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Elections

Vendredi 18 mars 2011 5 18 /03 /Mars /2011 09:00
- Publié dans : Elections

Après une dernière semaine riche en réunions publiques, en rencontres, et en quelques tractages, enfin nous y voilà ! Dans moins de quarante huit heures maintenant, la moitié du pays doit se prononcer pour renouveler ses représentants dans les assemblées départementales. Le contexte international a détourné, à juste titre, l’attention des citoyens des cantonales qui restent des élections locales à enjeu national. Dès dimanche, il faut voter, faire voter pour les candidats du parti socialiste. C’est important car le Conseil Général est la collectivité du quotidien de chacun quel que soit son âge, quel que soit sa condition et quel que soit l’endroit où il vit. Rendez-vous dimanche soir pour l’annonce des premiers résultats du Gers. Pour finir de vous convaincre, voici un clip de campagne du parti socialiste. A dimanche !

 

 

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Mercredi 16 mars 2011 3 16 /03 /Mars /2011 18:33
- Publié dans : Elections

notre-dossier-cantonales 82343

 

 

Pour un Gers solidaire, les socialistes s’engagent à :


Soutenir nos aînés

Défendre l’APA et l’APA+ contre les projets du Gouvernement de réforme de la dépendance.

Favoriser le maintien à domicile de nos anciens. 

Poursuivre la modernisation des maisons de retraite en maintenant un prix de journée qui reste inférieur d’un tiers à la moyenne nationale.

 

Protéger chacun

Créer un véritable service public d’aide à la personne, pour garantir en tout lieu de notre territoire l’égalité d’accès de chacun à un service de qualité. A travers la création d’un groupement de coopération sociale et médico-sociale, nous fédérerons les services d’aide et d’accompagnement à domicile du Département (CCAS, CIAS et associations) pour assurer leur pérennité et améliorer le service rendu aux Gersois.

Poursuivre l’intégration des personnes handicapées (accessibilité, insertion professionnelle et sociale...)

 

Accompagner la jeunesse

Créer un chèque mobilité permettant de favoriser le déplacement des jeunes, dans le cadre de leurs études ou de la recherche d’un emploi.

 

Pour un Gers attractif, les socialistes s’engagent à :


Lutter pour le maintien des services publics dans notre Département

Défendre les écoles rurales que le Gouvernement, soutenu par la droite locale, veut supprimer.

Favoriser la médecine de proximité (Hôpitaux locaux, maisons de santé…).

Continuer à soutenir les projets des communes.

 

Œuvrer en faveur du développement économique et de la compétitivité

Soutenir le monde agricole et les acteurs du tourisme.

Accompagner l’émergence d’un pôle aéronautique gersois.

Favoriser le développement d’une économie locale éco-responsable.

 

Conserver et valoriser nos atouts

Maintenir notre soutien aux associations.

Préserver notre qualité de vie et nos paysages.

Permettre à nos jeunes de vivre dans notre département ou d’y revenir. 

Se battre pour le désenclavement de notre territoire

Achever la couverture en téléphonie mobile et favoriser l’accès des Gersois au Très Haut Débit.

Achever la mise en 2X2 voies de la RN 124 entre Auch et Toulouse.

 

 

Pour un Gers durable, les socialistes s’engagent à :


Aider l’agriculture

Maintenir l’aide à l’installation des Jeunes Agriculteurs. 

Agir pour la relocalisation de l’agriculture et la promotion des productions agricoles labellisées.

Créer une plate forme gersoise d’approvisionnement pour une restauration collective de saison et de proximité.

Développer l’agriculture biologique pour atteindre, dès 2015, les objectifs du Grenelle de

l’Environnement. Mettre en place dès 2011, une aide directe pour les agriculteurs qui s’engagent en reconversion Bio.

Poursuivre le soutien à l’agroforesterie et aux plantations de haies champêtres.

Structurer un Service Public Départemental de l’Eau.

 

Préserver l’environnement

Privilégier l’éco-construction et la performance énergétique, grâce au Pôle d’Excellence

Rurale Tèrra Mair, en développant les filières locales en agro-matériaux et en permettant aux artisans gersois d’accéder aux marchés publics.

Développer le potentiel départemental en énergies renouvelables en privilégiant 3 filières : le solaire thermique, le bois énergie et la méthanisation.

Élaborer, après la mise en oeuvre de l’Agenda 21 Gers en 2008 et du bilan carbone en 2009, un Plan Climat-Energie départemental.

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Mercredi 9 mars 2011 3 09 /03 /Mars /2011 09:34
- Publié dans : Elections

notre-dossier-cantonales 82343Après la mise en place du décor, la présentation des acteurs, il faut dévoiler les grandes lignes du scénario de ces cantonales 2011. Chaque campagne électorale est dominée par différents enjeux, plusieurs tendances, ou des thématiques que l’on retrouve dans les débats.

 

Pour ce cru 2011, j’en vois quelques principaux : la question du niveau de la participation les jours de scrutin, celle du devenir des services publics, les conséquences de la réforme territoriale et enfin les inquiétudes liées au projet de réforme de la dépendance. Malgré les esprits chagrins qui veulent nous faire croire que les élections cantonales sont un enjeu local, on se rend bien compte que les enjeux locaux et nationaux sont imbriqués les uns aux autres.

 

Pour la première fois, ces élections cantonales ne seront pas couplées avec une autre élection. C’était le cas auparavant avec les cantonales de 2004 associées aux régionales ou en 2008 avec les municipales. Le fait qu’il y ait une seule élection dans la moitié des cantons brouille les cartes et assombrit les chances d’une bonne participation. Ce ne sera pas forcément le cas dans les territoires ruraux, mais il faut se méfier du niveau de mécontentement à l’encontre du gouvernement mais plus généralement sur le dos de la classe politique. La modification du seuil à atteindre pour se qualifier au second tour (dorénavant 12,5% des inscrits) complique la situation dans de nombreux endroits.

 

S’agissant des services publics, c’est bien évidemment la saignée annoncée dans le domaine scolaire qui focalise l’attention. La nouvelle carte scolaire s’apparente au plus vaste programme de suppressions de postes dans l’histoire du département. Philippe Martin, président du Conseil Général, a critiqué à juste raison avec les élus de sa majorité ce qu’il faut plutôt appeler un « plan social » de l’éducation.

 

Depuis 2002, le Gers a perdu 33 postes d'enseignants, auxquels il faut ajouter la vingtaine de postes supprimés pour la prochaine rentrée, alors que nos écoles accueillent plus de 1100 enfants supplémentaires sur la même période. Ces suppressions de postes, ces fermetures de classes, sont la conséquence directe de la politique comptable décidée par le Président de la République et mise en œuvre par le Gouvernement. 

 

Les candidats de l’UMP, ou RPG puisqu’ici ils préfèrent se cacher derrière une autre appellation, font le grand écart facial en soutenant un discours national qui supprime à tour de bras (16.000 d’enseignants en moins rien que pour 2011) et en regrettant sur place le risque de voir disparaître leur école. Cette hypocrisie ne laisse pas les Gersois dupes.

 

Ce qui est sûr c’est que pour rester attractif et surmonter la crise économique, notre département a besoin de ses services publics et de ses fonctionnaires. De ses instituteurs et de ses gendarmes, de ses infirmières et de ses  postiers. Comme le reste du pays, il a besoin d’une politique de l’emploi digne de ce nom couplé à une meilleure capacité d’investissements portés par les collectivités, car à elles seules elles assurent 72% de l’investissement public.

 

Ces mêmes collectivités sont aussi au cœur d’une autre régression. Sous le faux prétexte de la crise économique et de nécessaires économies, la droite a adopté en décembre dernier le projet de réforme territoriale dont les principaux axes sont la limitation de l’autonomie fiscale des collectivités (suppression de la Taxe Professionnelle), le renforcement des pouvoirs du Préfet, le mille feuilles voit s’ajouter un échelon supplémentaire avec des pleins pouvoirs (métropole), et enfin la création d’un élu hybride baptisé « conseiller territorial ».

 

Aujourd’hui, le département compte 31 conseillers généraux et 6 régionaux, les deux doivent donc fusionner en 2014 pour au final conserver 19 représentants siégeant à la fois à Auch et à Toulouse. Autant dire adieu définitivement aux élus de proximité et à la prise en compte des intérêts des territoires ruraux. C’est toute l’action de cette future structure du pouvoir local qui risque de privilégier les métropoles urbaines à l’insu d’une égalité, une cohésion entre les territoires et ceux qui y vivent.

 

Le candidat Sarkozy à la présidentielle de 2007 se faisait fort de mettre en place un 5ème branche de la Sécurité sociale pour les domaines de la dépendance et du handicap. Comme pour tout le reste, les promesses n’engagent que ceux qui les croient. Compétence obligatoire pour le département, au même titre que les routes et les collèges, l’action sociale concentre la moitié du budget dont les ¾ sont destinés à la dépendance et au handicap. La droite prévoit de réformer l’Allocation Personnalisée d’Autonomie, allocation instaurée sous le gouvernement Jospin, en supprimant le bénéfice aux personnes les moins dépendantes : soit la moitié des bénéficiaires qui se retrouvent sans rien (3000 dans le Gers) et près de 400 emplois d’aide à domicile supprimés. Dans ce cas, on touche réellement au concret, à la réalité vécue dans de nombreux foyers de la casse organisée au plus haut de l’Etat.

 

A toutes ces interrogations, il est une chose très claire : le Conseil Général peut et doit rester une collectivité qui protège, tel un bouclier social, une collectivité qui puisse agir chaque jour aux côtés de tous sans distinction. Il n’y a dans ce cas qu’une seule solution c’est conserver un Conseil Général de gauche. Les 20 & 27 mars, il faut voter pour les candidats socialistes et de la majorité départementale !

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Vendredi 25 février 2011 5 25 /02 /Fév /2011 18:00
- Publié dans : Elections

logoLocalement, la campagne est entrée dans sa phase active. Depuis ce lundi, les candidatures sont connues dans chaque canton. 63 duos sont en lice pour convaincre. Chaque candidat socialiste a tenu ses premières réunions publiques en compagnie de ses soutiens. Les journaux publiés par le PS du Gers ont été distribués auprès de tous les foyers des cantons concernés.

 

Après le planter du décor, place aux principaux acteurs de cette campagne des cantonales 2011 sous le slogan « Chaque jour à vos côtés ». Que nos adversaires le sachent : aucun de nos candidats n’est là pour faire de la figuration. Le casting comporte plusieurs catégories que j’ai souhaité distinguer en faisant honneur aux femmes, aux jeunes, aux outsiders et enfin aux vétérans.

 

Canto-2011Avant toute chose, je rappelle qu’il s’agit de la seconde campagne, après celle de 2008, où l’on oblige la formation de tickets paritaires. Actuellement, seule une femme, Gisèle Biémouret (élue PS du canton de Condom), siège au Conseil Général. Si le ticket rend la parité obligatoire, elle ne se vérifie que trop rarement dans la composition des assemblées départementales. Il n’empêche les remplaçant(e)s apportent systématiquement une plus-value non négligeable : en terme de crédibilité, parfois, en terme d’ouverture, souvent, en terme de représentation géographique, quasiment à chaque fois. Que celles et ceux qui ont décidé de se joindre aux candidats socialistes et qui ne sont pas des militants adhérents soient ici remerciés pour leur engagement et encouragés à tenir leur rôle jusqu’au bout. L’exercice de la politique locale doit privilégier le collectif comme c’est le cas dans une équipe municipale ou régionale.

 

Parmi nos candidats, le parti socialiste et ses militants sont parvenus à rajeunir et féminiser, voire les deux. C’est le cas avec Charline Dumont (remplaçante du divers gauche Jean-Pierre Salers et benjamine des candidats PS – SARAMON). Deux femmes vont quant à elles tenter d’améliorer la représentation féminine dans l’assemblée gasconne et représenter deux cantons ruraux détenus par la droite et où le sortant a choisi de se retirer : Suzanne Macabiau (Benoit Dugoujon - MIRADOUX), Françoise Casalé (Emmanuel de Luget - MASSEUBE).

 

Au tour de quatre Cadets de Gascogne ou plutôt « V’là la jeune garde » partant à la reconquête de cantons qui ne sont pas insensibles aux voix de gauche : Michaël Boutines (Michèle Darnaud – LOMBEZ), Nicolas Labeyrie (Maïté Lacour – MONTREAL-DU-GERS), Cyril Cotonat (Michèle Capdecomme - PLAISANCE) et Alain Scudellaro (Rachel Peyrabelle - FLEURANCE). Parmi les points en commun, tous les quatre alimentent leur campagne via le net, passage obligé pour s'adresser à tous les publics. Mais ils ne sont pas les seuls à avoir leurs chances.

 

Les « outsiders » du printemps 2011. J’en retiendrai deux : Joël LAJUX (Yolande Passarieu – CAZAUBON) et Bernard KSAZ (Nicole Pascolini – JEGUN) car ils ont la particularité de se présenter dans deux cantons penchant à gauche lors des scrutins nationaux mais détenus par la droite. Dans les deux cas tout est possible, le seul inconvénient dans le premier cas sera de réussir la mobilisation dès le 20 mars, car ils ne sont que deux à briguer le poste soit un deuxième d’entrée.

 

Les « vétérans » de la gauche gersoise. Il reste les sortants, ceux qui ont déjà fait leurs preuves. Tous, sans exception, repartent pour un nouveau mandat : Pierre Lasserre (Cathy Daste-Leplus – Auch Nord Ouest), Alain Sorbadère (Joëlle Martin – Auch Nord Est), Philippe Dupouy (Cologne), Guy Darrieux (Riscle), Bernard Gendre (Suzanne Bignebat – Saint-Clar) et Philippe Martin (Aurélie Cano – Valence sur Baïse). A suivre donc, au prochain épisode le scénario…

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Jeudi 17 février 2011 4 17 /02 /Fév /2011 21:00
- Publié dans : Elections

 

Canto-2011Enfin, nous y voilà ! Depuis ce lundi, l’ouverture des candidatures aux élections cantonales des 20 & 27 mars est officielle. En quelques posts, je commenterai les grandes lignes de la campagne menée par les candidats socialistes dans le Gers.

 

Durant les prochaines semaines, une moitié du Gers (le Conseil Général est renouvelé à moitié tous les 3 ans soit 16 cette année sur 31) et donc du pays (1938cantons sont en jeu) exactement vont se retrouver dans le tourbillon d’une campagne électorale, la dernière avant celle des primaires organisée par le PS (automne 2011) et la présidentielle (printemps 2012). Après l’éclatante victoire de la gauche rassemblée aux élections régionales, les enjeux du scrutin mêlent considérations locales et préoccupations nationales : avenir des services publics, interrogations sur la réforme de la dépendance, perspectives d’emploi, conséquences de la réforme territoriale etc. Majoritaire (58 sur 100), la gauche va tenter de consolider son implantation et de récupérer quelques départements en balance, dont deux pas trop éloignés de nous (Aveyron et Pyrénées-Atlantiques).

 

Dans un département comme le Gers, la bataille des cantonales revêt une signification toute particulière. En effet, en milieu rural, les citoyens connaissent leur Conseiller général, ils savent faire appel à cet(te) élu(e) de terrain. Ils sont attachés à l’échelon départemental malgré les effets de l’âge et les bouleversements du monde contemporain. Le département et le canton marquent notre organisation territoriale depuis près de deux siècles, ils font partie du paysage institutionnel au même titre que la commune. Un certain chauvinisme départemental subsiste, la preuve avec quelques initiatives vestimentaires siglées du « Trois-Deux » ou plus sérieusement les réticences exprimées sur la création en 2014 du Conseiller territorial. Enfin, bref, il n’a pas dit son dernier mot pour continuer à figurer dans le millefeuille.

 

Le département est le théâtre local des joutes politiques avec ses alternances comme ce fut le cas dans le Gers en 1992 à la faveur de la droite pour revenir dans le giron socialiste en 1998. Depuis la reconquête, la gauche a considérablement progressé localement : à chaque renouvellement cantonal elle a renforcé sa majorité (passant d’un seul siège d’avance en 1998 pour en détenir 10 aujourd’hui), elle a remporté des batailles municipales (2001 & 2008), seule ombre au tableau l’échec aux dernières sénatoriales qui a voulu prouver la persistance d’un Gers « radical ».

 

Collectivité de proximité, le Conseil Général accompagne chaque habitant tout au long de sa vie : de l’enfance à la fin de vie. Collectivité de solidarité, il vient naturellement en aide aux plus fragiles et aux plus modestes en soutenant l’insertion ou en instaurant une Allocation Personnalisée d’Autonomie + permettant à un plus grand nombre de retraités, essentiellement agricoles, de bénéficier de cette allocation en retenant les critères prévus par la loi d’origine que le gouvernement Raffarin avait réduit.

 

Depuis maintenant une douzaine d’années, le Gers s’est durablement ancré  à gauche avec à sa tête Philippe Martin (renouvelable sur le canton de Valence-sur-Baïse). Après la désignation de nos candidats et la préparation d’un programme pour le nouveau mandat, la bataille est lancée avec l’ambition de reprendre quelques sièges supplémentaires. Divisée et masquée, la droite voit son plus gros contingent de sièges à renouveler (sept sur les dix sont en jeu, dont cinq où le sortant n’a pas souhaité se représenter). Autant reprendre à notre compte la célèbre maxime de « Ce qui est à nous, est à nous, ce qui est à vous, est à prendre ! » Ça sera le sujet du prochain post avec la présentation des candidats socialistes rassemblés autour du slogan « Chaque jour à vos côtés ».



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Vendredi 19 mars 2010 5 19 /03 /Mars /2010 10:10
- Publié dans : Elections

Dans le Gers, la liste de Martin Malvy & Jean-Louis Guilhaumon (tête de liste départementale) a réalisé un des meilleurs scores nationaux pour le Parti Socialiste (42,62%, soit le 3ème score après l’Ariège et le Lot). Ce qui fait dire à quelques commentateurs éclairés que l’élève fait mieux que le maître en s’apercevant finement que les socialistes Gersois ont fait mieux que leurs camarades et voisins des Landes. On en reparlera la semaine prochaine. Ces résultats sont le fruit des efforts déployés par les militants gersois depuis une dizaine d’années pour reconquérir le terrain d’un département trop souvent épinglé comme rad’ soc’.

 

Quoi qu’il en soit, rien n’est acquis. Avant de tendre l’autre joue pour une seconde claque, la droite se remobilise. Elle feint de ne pas comprendre le message des urnes et s’entête avec des arguments bidons. Un redressement au second tour du parti du Président Sarkozy rendrait hypothétique une victoire de la gauche en 2012.

 

Une fusion entre cette liste et celles conduites par Europe Ecologie et le Front de Gauche a été réalisée en vue du second tour au plan régional. Dans notre département, cette fusion se traduit par l’intégration de Fatma Adda (tête de liste Europe Ecologie) en deuxième position sur la liste commune, et par celle de Maurice Salles (tête de liste Front de Gauche) en neuvième position. Les fusions de listes ne sont jamais simples à réaliser en quelques heures de négociations.

 

La logique de rassemblement de la gauche, voulue par le Parti Socialiste autour de ses candidats au plan national, a prévalu dans les négociations conduites par Martin Malvy. L’objectif est double : remporter les élections régionales avec le score le plus élevé possible, et instaurer une dynamique d’union de la gauche en vue des cantonales de l’année prochaine et des présidentielles de 2012. Il est essentiel de confirmer le score du premier tour et amplifier dimanche prochain la dynamique enclenchée au premier tour. Pour cela, il faut voter et faire voter pour les listes de Martin Malvy et de la gauche rassemblée ce dimanche 21 mars !

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Vendredi 12 mars 2010 5 12 /03 /Mars /2010 22:00
- Publié dans : Elections

Jour J -2. L’échéance du 1er tour des élections régionales est maintenant toute proche. Comme à chaque élection, les derniers jours comptent énormément. C’est à ce moment là que les indécis font leur choix, c’est aussi à ce moment là que les dernières tendances prennent définitivement le pas. Dans ces derniers jours de campagne, un seul danger guette, et il nous concerne tous : l’abstention. Pourtant ces dernières années et surtout depuis l’épisode affreux du 21 avril 2002, la participation avait repris des couleurs redonnant un peu plus de crédit à notre démocratie.

 

Avant ce premier round des régionales 2010, la droite a soigneusement préféré éviter la confrontation politique pour sombrer dans les basses polémiques (débat sur l’identité nationale, voile intégral, Ali Soumaré, Malek Boutih...). Elle a donné l’impression de perdre totalement ses moyens et de retomber dans les travers qui nous fait dire qu’on a « la droite la plus bête du monde ». En fait chassez le naturel et il revient au galop !

 

La gauche et plus particulièrement les socialistes ont défendu leur bilan. A travers notre campagne des Régions qu’on aime, nous avons conforté l’idée de régions protectrices face aux conséquences de la crise économique. Formation professionnelle, éducation, développement économique, transports, les régions se mobilisent pour le quotidien et l’épanouissement de chacun.

 

Le principal inconvénient des sondages trop favorables c’est qu’ils peuvent être démobilisateurs. Le contenu de la campagne a souvent été évité pour ne retenir que le plus petit bout de la lorgnette. Le président de la République a décidé d’anticiper en marginalisant la portée du scrutin par rapport à la politique nationale. La « pause » ne suffira pas pour atténuer le rejet du sarkozysme qui sortira des urnes dimanche soir. L’union de la gauche se fera certainement avec un Parti socialiste leader et une redéfinition de ses partenaires pour l’avenir. On aura l’occasion d’en reparler à partir de lundi. Citoyennes, citoyens, rendez-vous aux urnes dimanche 14 mars à partir de 8h jusqu’à 18h pour donner un signe fort envers les Régions ! Des Régions à gauche évidemment.


 

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Jeudi 26 mars 2009 4 26 /03 /Mars /2009 13:48
- Publié dans : Elections

Nous devons changer l’Europe. Et pour changer de politique en Europe, il faut changer de majorité politique au Parlement européen. Voilà l’ambition des socialistes européens.


Voter socialiste le 7 juin, c’est permettre dès le 8 juin une vraie alternance au Parlement européen et à la Commission européenne.


Les socialistes européens sont unis pour réaliser concrètement ce changement et remettre les citoyens au cœur d’une Europe plus sociale, plus écologique, plus solidaire. Je suis particulièrement fière que le Parti Socialiste français mène la première campagne européenne pour ces élections. Parce que les problèmes sont communs, les réponses sont communes et la campagne doit l’être tout autant.


Il faut donc créer le mouvement qui portera demain une majorité de gauche en Europe. Pour cela, nous avons besoin de vous.


Cette campagne doit être la votre !


En agissant sur le terrain, en mobilisant sur Internet, en diffusant nos idées auprès de nos concitoyens, en encourageant nos sympathisants à s’engager à nos côtés, vous pouvez contribuer concrètement, simplement et en fonction de vos possibilités, à ce changement.


Les peuples européens ont besoin de changement. Construisons le ensemble.


Martine Aubry

 

www.changerleurope.fr

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Mardi 28 octobre 2008 2 28 /10 /Oct /2008 15:48
- Publié dans : Elections

Huit ans après, p... déjà huit ans ! Les acteurs de la mythique pub pour une bière connue de tous outre Altantique remettent le couvert en s'immisçant dans la campagne présidentielle U.S..Tout y est : crise des subprimes, problèmes de la protection sociale, Catherina, crise financière, guerre en Irak... un bijou de com' utile et raffraichissant. Vous l'aurez compris ils penchent pour le changement. Wassup !



Wassup 2008
envoyé par 60Frames

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Mercredi 4 juin 2008 3 04 /06 /Juin /2008 13:05
- Publié dans : Elections

Après plusieurs mois d'une lutte acharnée, la plus longue de l'histoire récente des Etats-Unis, Barrack Obama devient le premier afro américain, le premier citoyen noir à briguer la Maison Blanche et à posséder de réelles chances de réussite.

Ça en est donc fini des soirées consacrées aux primaires sur CNN, en plein milieu de la nuit, pour suivre tant bien que mal les détails d'une bataille qui fut rude. Les deux candidats viennent de mener pas moins de 54 consultations en guise de primaire, un sacré tour de chauffe de plusieurs mois avant le combat direct avec le challenger choisi par les Républicains. Bataille rude, et difficile jusqu'au bout, victorieuse dans le Dakota du Sud et défaite dans le Montana, Hillary Clinton refusait hier soir de s'avouer vaincue. Pourtant il n'y a plus de doutes sur le vainqueur, d'ici la Convention de Denver en août on n'en a pas fini avec les tractations (une vice-présidence par exemple ? Evidente, souhaitable à un moment donné, on peut désormais se poser la question de la constitution d'un tel duo).

Une chose est sûre : le temps de la réconciliation et du rassemblement des Démocrates doit venir sans tarder tant la tâche du Sénateur de l'Illinois n'est pas gagnée d'avance. Obama vs Mc Cain = deux hommes, deux styles, deux cultures, deux histoires américaines totalement différentes.

Si le désir de changement, de rupture avec la politique menée par le clan Bush depuis huit ans lui a permis d'être désigné, le combat sur le fond peut braquer une Amérique sensibles au poids des néo conservateurs et des fondamentalistes chrétiens comme en 2004.

Obama en est conscient : "La route sera longue. Je fais face à ce défi avec une grande humilité et en connaissant mes propres limites. Mais je fais aussi face à ce défi avec une foi sans limite dans les capacités du peuple américain" déclarait-il hier soir à Saint-Paul/Minneapoli (Minnesota) où devrait se tenir la convention des Républicains.

Place donc à une campagne qui continuera certainement à nous intéresser comme ce fut le cas lors des deux précédentes (G.W.Bush vs A.Gore & G.W.Bush vs J.Kerry) en souhaitant une issue plus favorable au candidat des démocrates. Yes, he can !

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Mercredi 19 mars 2008 3 19 /03 /Mars /2008 13:00
- Publié dans : Elections
Les élections cantonales et municipales sont enfin derrière nous avec le résultat que l’on connaît : le président et son gouvernement ont été clairement désavoués. Les Français ont non seulement adressé un avertissement sévère à l’UMP et à ses réformes (un certain Pierre MOSCOVICI a même parlé de « branlée » ce qui lui permet de passer au zapping pour ce franc-parler inhabituel), mais aussi ils ont fait majoritairement confiance aux socialistes pour tenir des responsabilités locales. L’expression de ce scrutin additionne les aspirations locales et le mécontentement né de la politique nationale. A charge à nous, à nos élus, et aux militants qui les entourent, de démontrer la modernité, l’utilité des socialistes pour réussir dans l’action publique.
 
Quand on connaît la joie des victoires locales, qui sont plutôt nombreuses et régulières par ici, on en vient à se demander de quel niveau elle serait si l’on gagnait la « reine des batailles ». Notre génération en a résolument assez des échecs successifs de 1995-2002-2007, elle veut vivre son 10 mai 1981 pour la joie de gagner mais aussi pour passer à l’action.
 
Une confiance confirmée pour le Conseil Général.
 
Du côté du Conseil Général, dix ans après sa reconquête, la gauche départementale parvient à renouveler, à se régénérer sans embûche. Si c’est le statu quo dans la répartition des sièges, 21 à gauche contre 10 à droite, les nouveaux conseillers de la majorité ont été élus avec des résultats encourageants. Après avoir œuvré sur le front du social, la nouvelle décennie qui s’ouvre se dirigera vers la construction d’un département durable.
 
Un franc succès aux municipales.
 
Le réel succès de ce printemps électoral se concentre sur les municipales et plus particulièrement dans les chefs lieux de canton.
 
Mise à part les gains de Paris, Lyon, Dijon, de nombreux responsables nationaux avaient oublié que les élections de 2001 s’étaient soldées par un échec. Il fut particulièrement douloureux dans notre région avec les pertes de Tarbes, Montauban, Castres, Cahors… le Gers semblait être sorti indemne avec les gains de communes stratégiques comme L’Isle-Jourdain et Vic-Fezensac.
 
Si la droite peut se rassurer en ayant ravi la cité élusate, son réseau communal se réduit comme peau de chagrin avec les pertes de Saint-Clar et Riscle dès le premier tour (…avec un taux de réussite de 100% pour nos listes), et la seconde couche avec celles de Miélan et Condom (avec la manière, 14 conseillers dans l’une, avec 14 voix dans l’autre…). La gauche assoit ainsi son autorité sur une bonne partie du territoire à l’exception notable du quart nord-ouest. Le paysage politique local à gauche se densifie mais aussi se renouvelle.
 
Face aux divisions de la droite, divisions tellement fratricides que l’on en vient à se demander si il y a un pilote dans l’avion, les socialistes et plus largement la gauche gersoise ont réussi à se rassembler sans dommages dans une action résolument politique, avec un projet ambitieux et porté par des hommes et des femmes franchement motivés.
 
« Objectif Palais du Luxembourg ».
 
C’est dans le même état d’esprit que nous devrons aborder les élections sénatoriales d’octobre. C’est seulement en ordre de bataille avec des idées que l’on parviendra à réaliser le grand chelem des parlementaires soit deux députés et deux sénateurs socialistes pour le Gers.
 
Félicitations et encouragements aux camarades.
 
Au-delà de nos frontières départementales, mais toujours dans notre Sud-Ouest quelques uns des résultats de ce mars radieux réjouissent plus particulièrement le cœur d’anciens du MJS de Midi-Pyrénées, génération « Jospin 1997-2002 ». Je pense évidemment à Jean-Marc VAYSSOUZE, nouveau maire de Cahors et à Christian TEYSSEDRE, nouveau maire de Rodez, épaulé par le jeune Conseiller Général Stéphane BULTEL. Tous n’ont pas réussi, nos perdants ont saisi l’occasion de faire leurs armes dans des contextes difficiles. La région reprend donc des couleurs et enfin sa capitale devient définitivement la bien nommée « Ville Rose ». Dans les victoires aux cantonales (9 départements basculent à gauche, soit un rapport de force de 58/44 en notre faveur), deux camarades et anciens collègues ont participé aux victoires, prévisible en Lot et Garonne, avec Michaël MOREAU et beaucoup moins attendue dans l’Ain avec Eric PALOUS.
 
Le temps est venu pour eux comme pour nous de passer à l’action.

 

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Dimanche 16 mars 2008 7 16 /03 /Mars /2008 20:43
- Publié dans : Elections
Le Service Après Vente des Elections reprend du service pour ce second tour des élections cantonales avec en bonus quelques infos sur les municipales.
 
Elections cantonales pour commencer :

Aignan: M.PAYROS (PS) Elu !
Auch Sud-Ouest (Sortant PS): F.MONTAUGE (PS) Elu !
Condom: G.BIEMOURET (Sortante PS) 56% Réélue !!!
Eauze (Sortant PS): GABAS (UMP) Elu.
L'Isle-Jourdain (Sortant PS): G.PAUL (PS) 64,5% Elu !
Montesquiou: R.PERRUSSAN (Sortant PS) 55% Réélu !
Vic-Fezensac (Sortant UMP): R.FRAIRET (UMP) Elu.
 
La majorité de gauche au Conseil Général du Gers reste inchangée avec 21 élue contre 10.
 
 
Municipales :
Auch = Franck MONTAUGE (PS) élu avec 62%.
Condom = Bernard GALLARDO (PS) élu (+14 voix) !!!
Par Cédric.B - Ecrire un commentaire
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