A une semaine du rendez-vous du Championnat d’Europe en
Serbie, l’équipe de France de handball a fait escale à Toulouse pour la plus grande joie de ses supporters. Au programme, le premier de ses deux matchs de préparation contre la
Norvège.
Le petit Palais des sports vibrait de l’envie des 4.000 fans présents. Sur le terrain, la famille des Experts étaient rassemblée au grand complet avec les retours
de Narcisse, Guigou, Accambray… Si le match a mis un peu de temps pour réellement débuter et passer les réglages, la machine bleue a fait la différence lorsqu’elle a accéléré le jeu et durci sa
défense.
Fiers de leurs valeurs, les Bleus ont poursuivi la soirée en répondant avec une banane communicative aux sollicitations des media et du public, dont Luc Abalo qui a
fait un festival sur son aile en inscrivant 7 buts. Que la campagne européenne commence avant de partir à Londres glaner l’or olympique !
Compte-rendu de la FFHB : Après une poignée de minutes nécessaires pour prendre le rythme, les Français ont rapidement dominé les débats face à la Norvège lors
de la première période. Entreprenante en attaque, solide défensivement, la troupe de Claude Onesta regagnait même les vestiaires à la pause avec un crédit de 8 buts (21-13). La réaction d'orgueil
des Scandinaves en seconde mi-temps n'a pas ébranlé l'assurance des Champions d'Europe en titre même si Didier Dinart, le patron de la défense, pointait qu'il y avait encore "des choses à
régler". Une dernière occasion sera donné aux Experts de peaufiner les automatismes jeudi, toujours face à la Norvège, dans un Palais Omnisports de Paris-Bercy d'ores et déjà annoncé à guichets
fermés.
L’équipe de France de handball débute ce soir les championnats du Monde organisés par la Suède. Détenteurs des trois derniers titres mondiaux et européens de la discipline, les
hommes d’Onesta figurent forcément parmi les favoris. Après une courte préparation et deux victoires glanées au tournoi de Paris Bercy, l’heure est venue de passer aux choses sérieuses pour deux
semaines de compèt’.
Novembre 2008,
dans une ambiance relativement fraîche, nous laissions, avec Romain, le XV de France sur une impression dubitative. Dépassés par des australiens en deçà de ce qu’ils peuvent être, on ne voyait
toujours pas la finalité du projet sportif porté le jeune sélectionneur, Marc Lièvremont.
ugby offensif sauf sur l’essai opportuniste.
Les Bleus ne baissent pas les bras, la défense tient le choc à l’image de quelques tampons bien sentis mais l’utilisation du ballon laisse à désirer. Ils s’accrochent et parviennent avec son
paquet d’avants à enfoncer le clou. Rien n’est joué, encore cette inconnue puisque tout est possible, le meilleur comme le pire, une question s’impose vont-ils tenir la longueur ? Eh bien
oui, la seconde période est une réédition de la première avec plus d’envie et une défense particulièrement héroïque dans les dernières minutes. Les supporters ne s’y trompent pas, ils oublient le
psychodrame des derniers jours et poussent jusqu’au dénouement final (victoire donc 21 à 16) comme jamais dans cette enceinte.
Ils l'ont fait. L'équipe de
France de handball a conclu de belle manière ces JO 2008 en décrochant une superbe médaille d'or. Malgré tout ce qu'on peut penser d'avoir laissé au régime chinois le droit d'organiser ces Jeux
Olympiques aseptisés, il était difficile de laisser passer cette finale du tournoi de handball, même un dimanche matin...
au, la balle au fond, il ne restait plus qu'à tenir une mi-temps pour remporter la coupe aux grandes
oreilles. Le We are the champions de Queen pouvait retentir dans le stade olympique de Munich (niveau ambiance et couleurs rien à voir avec la finale de coupe de rugby de samedi où l'on ne voyait
qu'un stade rouge tendance Irish), la Canebière partait pour plusieurs nuits de fêtes et de fièvre. La glorieuse semaine s'achevait un samedi soir dans un Vélodrome comble et comblé par une nette
victoire face à l'ennemi intime. Défait 3 à 1, le PSG ne pouvait rien faire face à des Phocéens sur une autre planète et un nouveau but de Basile Boli de l'espace comme on
dit.
Une semaine cauchemardesque n’empêche pas de rallonger d’une heure de route d’Arles pour faire une virée au
Stade Vélodrome et assister à la 30ème journée de championnat de Ligue 1.
Vous en pensez quoi ?