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Juke Box

Vendredi 25 décembre 2009 5 25 /12 /2009 21:27
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My way Cover ... Les chroniques se suivent, à leur rythme, et certes elles ont tendance à se ressembler. Désolé. Mais l’ancien leader des Stone Roses a tendance à devenir en vieillissant un stackanoviste de la chanson. Après la livraison de World is yours, album paru fin 2007, il a entamé une tournée, puis adapté quelques morceaux (Sister rose en japonais par exemple).

Sorti au Royaume-Uni en septembre, My Way est donc le sixième album solo de Ian Brown. Il aurait été inspiré par la chanson Thriller de Michael Jackson. L’enregistrement a été masterisé le jour de sa mort, anecdote qui ne laisse pas indifférent l’interprète lui-même fan de l’ancien roi de la pop. On y retrouve le single Just Like You, ainsi que l’extrait Stellify que Ian aurait écrit initialement pour Rihanna, avant de finalement se rétracter et choisir de le conserver pour son propre opus. Que dire de cet album ? Le ton est dans le prolongement de World is Yours, un son pop tendance velours et fiévreux accompagné d’une voix inimitable. Perso, j’affectionne la mise en bouche Stellify (clip ci-dessous), le rythme de Just like you, le déroutant In the year 2525 qui rappelle quand même les sonorités de Solarized et le finish sur So high comme un clin d’oeil.  

A noter enfin que My Way lui a valu une nomination aux Brit Awards 2009, dans la catégorie "Chanteur britannique de l’année". Moins de deux ans après son dernier passage à Paris au Bataclan, le mancunien sera le 14 janvier prochain au Trabendo. Promis, je vous raconterai !

 

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My way de Ian Brown chez Universal (disponible en France à compter du 11 janvier 2010).


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Vendredi 26 juin 2009 5 26 /06 /2009 19:56
- Publié dans : Juke Box

Sensation plutôt bizarre, ce matin au réveil, lorsque l’on a appris la disparition de Michael Jackson. Difficile d’être insensible vis-à-vis de ce personnage curieux, aux multiples visages, mais qui a forcément influencé l’univers musical contemporain. D’abord, le côté pile, c’est le génie artistique. Une carrière débutée de manière précoce avec ses frères. L’invention des premiers vidéos clips dont certains inoubliables qui a marqué la génération des années 80. Des chansons au top des hits, mais aussi une révolution musicale mêlant funk et pop. L’invention d’un pas de danse de l’espace, le moonwalk. En bref, le symbole d'une génération. Le côté obscur de l’autre. Il est évident que l’on gardera quelques doutes quant à sa réelle personnalité, ses excès, ses extravagances, une trajectoire comme d’autres artistes ? En attendant de laisser à ses fans le droit de lui adresser un dernier hommage, et de conserver une bonne partie de son oeuvre, impossible de ne pas publier un lien vers une reprise d’un des tubes de Bambi. Il s’agit de Billie Jean, version remixé à la sauce anglaise, par Ian Brown. Désolé pour la vidéo, ça ressemble plus à un diaporama, l’œuvre de Jackson s’écoutait et se regardait. Le « roi de la Pop » est mort, vive la Pop !




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Jeudi 2 avril 2009 4 02 /04 /2009 12:58
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Le public a découvert Franz Ferdinand en 2004. D’entrée, le succès fut fulgurant avec leur premier single Take me out. Trois ans plus tôt, le groupe se constituait dans un recoin de Glasgow. Le quatuor écossais se révéla parmi la nouvelle génération da la scène rock britannique & indie, genre renaissant après quelques années de vaches maigres, sous le Label Domino (Pavement). Seule différence avec les Bloc Party ou The Rakes, ils ont confirmé sur la lancée de leur premier album éponyme, comme on dit, en éditant deux autres opus pour compléter leur discographie. Leur style se qualifierait d’unique, influencé par d’autres cultures, d’autres genres et d’autres artistes. En 2006, ils contribuèrent à un disque en hommage à Gainsbourg (Mr Gainsbourg Revisited : Song For Sorry Angel). Franz Ferdinand, c’est surtout un groupe de scène multipliant les sessions. Sorti le 26 Janvier, leur dernier album s’intitule Tonight : Franz Ferdinand et donne l’occasion d’une nouvelle tournée. Hier soir, ils étaient de passage dans une salle de la banlieue toulousaine, au Phare de Tournefeuille. Moderne et un peu froide, cette nouvelle salle de l’agglo toulousaine (Zénith, Bikini, Halle aux Grains…) vaut le coup d’œil, oreilles sensibles s’abstenir, programmation éclectique mais fundamentalement rock.

 

Après une 1ère partie électro-pop de Kissogram plutôt sympathique et entraînante, le set des Franz Ferdinand peut commencer. Une heure trois quart environ. Quelques mots en français à l’adresse d’un public conquis d’avance. Des enchaînements rapides. Un medley essentiellement du premier album plus les meilleurs titres des suivants. Quelques expérimentations électro. D’abord un son studio puis peu à peu le live prend le dessus. Enfin à signaler une succession de projections en arrière plan de clips décapants. Le mot de la fin : “So if you're lonely, You know I'm here waiting for you !”

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Vendredi 29 août 2008 5 29 /08 /2008 15:53
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Comment dire ? Prévue de longue date, cette chronique a le goût amer d'être publiée dans des circonstances pas forcément heureuses. Si le péquin moyen connaît Massilia Sound System, groupe « ragga muffin » aux origines phocéennes reconnue pour ses accents provençaux, poétiques et festifs, ils sont moins nombreux à connaître les riffs des Oai Star (prononcer waï star). Peut-être parce que leur style n'est pas radiophoniquement correct pour être diffusé sur les ondes d'une radio...

Au bout d'une dizaine d'années d'existence, Massilia Sound System s'est transformé en un collectif pour permettre à chacun de ses membres d'expérimenter d'autres styles musicaux avec quelques jeunes talents de la scène marseillaise (Soleil FX). Dans ce capharnaüm sonore, Oai Star constitue la branche rock'n roll, voire tendance rock alternatif avec parfois des clins d'œil à quelques illustres prédécesseurs (OTH ou les Shérifs par exemple). A sa tête deux MC confirmés : Lux B ou Lux Botté et le « divin chauve » Gari Greu.

Connaissant leur caractère décalé, quelques esprits moqueurs songeaient à une blague, un délire passager, c'était sans compter sur la sortie de trois albums auxquels il faut ajouter un live pour étoffer leur palmarès qui ont toute leur place dans une bonne discothèque : Volume 2 (2000), Oaï Star (2004), In Vivo (2005) et Va à Lourdes (2006).

Pour le premier opus : inconnu de nos services, il faut dire qu'il difficile de le trouver da
ns les bacs et donc de le juger, à part quelques morceaux à écouter sur leur site. Par contre, les trois autres... tout y est ! Des bombes sonores diverses et variées : actu sociale (statut des intermittents, politique sécuritaire de Sarko), ballades romantiques (sic), petites histoires du quotidien et hymnes de supporters. On retrouve l'influence de Massilia avec des textes mélangeant sérieux et humour le tout accompagné de guitares saturées comme au bon vieux temps. Enfin, une version remixée d'Armagideon Time traîne en fin de piste pour rappeler leurs influences reggae. Chaque concert des Oai Star se transforme en un rock baléti (= bal populaire) dont on avait pu apprécier le niveau un soir du festival des Tournesols à l'hippodrome de Valence sur Baïse.

My playlist : Comme un fumigène, Voyager intelligent, Match de gala, Quand on arrive, The ballad of Lux B & Gari, Les poètes du tiroir, And I smoke...

Agé de 47 ans, Lux B a brutalement quitté la famille des chourmos, des suites comme on dit souvent dans ce cas d'une longue maladie. Diplômé Es Agent d'Ambiance, on gardera entre autre le souvenir de ses performances scéniques sous un bob, un mégaphone dans une main et une écharpe de l'OM dans l'autre. Adishatz Lux...



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Jeudi 24 juillet 2008 4 24 /07 /2008 14:01
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Après une 14ème édition marquée par le concert évènement de Manu Chao, les Salseros de France et d'ailleurs ont rendez-vous à Vic-Fezensac dès ce soir pour le festival Tempo Latino. Afro-cuban - Salsa - Latin music... c'est une histoire de rencontres et de métissages culturels que l'association Tempo Latino continue à défendre et à faire partager pour cette quinzième édition. Barcelone sera la ville invitée de Tempo Latino cette année. La Capitale catalane se présentera avec huit formations programmées aux Arènes, dans le Barrio et à La Conga, avec dans le rôle des parrains: Maria Carmen Melchio et Jaime Palacios, propriétaires et directeur du Latin Club de Barcelone.

C'est presque devenu une tradition : le festival se déroule en trois ‘'tempos'". L'après-midi avec les concerts du Tempo'Barrio, en soirée dans les Arènes et la nuit à La Conga. Cette année, encore, le programme a été construit sur les critères du talent, de l'originalité, de la modernité et du parcours artistique de chaque formation. Au plaisir de retrouver Yerba Buena vendredi et de découvrir Los Patriarcos samedi. Caresse et bise à l'œil comme dirait le collègue à Delli Fiori.



Au programme :

Jeudi 24 juillet
- Ska Cubano (Jamaïque - Cuba) - Roy Paci & Aretuska (Italie - Sicile)

Vendredi 25 juillet
- Yerba Buena (Californie - Los Angeles) - Latin Giants Of Jazz (USA - New York)

Samedi 26 juillet
- Los Patriarcas De La Rumba (Barcelone) - La 33 (Colombie - Bogota)

Dimanche 27 juillet
- Dave Valentin & The Tropic Heat (USA - New York) - Larry Harlow and Latin Legends of Fania (USA - New York)

Pour en savoir cliquer sur le bandeau.


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Mercredi 23 avril 2008 3 23 /04 /2008 07:00
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Brève expédition ce week-end dans la capitale, ou plutôt devrai-je dire pèlerinage en souvenir des glorieuses heures de la pop rock anglaise. Autant d'anglais que de français, des jeunes et pas mal de trentenaires grisonnant, des fans pour la plupart avec quelques curieux, la salle du Bataclan était bien fournie pour accueillir l'ancien leader des Stones Roses pour l'unique date française de sa tournée.

 

Il a bien changé le roi des singes depuis une certaine soirée au Bikini en 1995 restée mémorable : à 21 heures tapantes, après une 1ère partie rockambolesque (The Electric Soft Parade), dignes de la ponctualité légendaire des Britanniques, Brown et sa jeune bande prend possession de la scène, au décor dépouillé, pour ne pas la lâcher pendant plus d'une heure trois quart, juste le temps de siroter quelques bières.

Jean baggy, boxer léopard, shoes Adidas stylées, et tee-shirt improbable, Ian prend son temps entre chaque morceau pour dialoguer avec le public. Il a la pêche, et ça se voit au footing permanent qu'il assure d'un bout à l'autre, et nous en fait profiter. En pleine session, il se met à poser tranquillement devant les appareils photos. Goguenard, il s'amuse avec une jeune fan pour lui rappeler que lorsqu'il débuta sa carrière elle ne devait mesurer pas plus que trois pommes.

En ce qui concerne le son, le concert mêla les principaux morceaux du dernier album (The World Is Yours), quelques beaux restes du précédent (Solarized), une chanson franchement inconnue pour mon compère i-pod aux accents électros, une poignée de morceaux persos plus anciens et enfin les incontournables de la période des Roses.

 

Pour un cadeau d'anniversaire c'était un beau cadeau ! Merci à Lélé.

Playlist : Goodbye To The Broken, On Track, Sister Rose, Street Children, Dolphins, Destiny Or Circumstance, Time, Love Bug, The Sweet Fantastic, Keep What You Got, Lonsight M13, My Star, Waterfall, Golden Gaze, I Wanna Be Adored, I Am The Resurection, F.E.A.R..

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Jeudi 13 mars 2008 4 13 /03 /2008 09:00
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undefined Comme le dit si bien l’expression : « il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis ». Il suffisait donc d’être patient pour voir le groupe N.T.M. se reformer et retrouver les pères fondateurs du hip hop français alias Kool Shen et Joey Starr.

 Après dix longues années d’absence, le duo des mauvais garçons remontera sur scène, c'est-à-dire dans leur élément, à la renrtée. Trois premières dates de concert sont prévues les 18, 19 & 20 septembre à Bercy.
 
Pour en savoir plus, rendez-vous ce soir sur le plateau du Grand Journal sur Canal+, interview, live, c’est le come back des NTM. 
 

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Mercredi 13 février 2008 3 13 /02 /2008 13:00
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Rock'n roll attitude ou Rock'n roll dépendance. Superbe vidéo qui commence à faire le buzz sur le net. Une définition du Rock, à vous de juger la qualité de l'exposé, dont je vous laisse boire les paroles...

 

 

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Mardi 5 février 2008 2 05 /02 /2008 13:07
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undefined Ian BROWN, l’ancien chanteur des Stone Roses (1987-1996) poursuit sa carrière solo. Il récidive en sortant un cinquième album. Dans les bacs depuis l’automne 2007, « The World is yours » est l’occasion d’écouter les dernières évolutions créatives d’une des figures emblématiques de la brit-pop. Si l’âge d’or des années 90 s’éloigne peu à peu, ce genre musical a permis de redorer l’union jack avant le revival rock actuel.


Dans la continuité des albums précédents, la formule demeure inchangée : une voix nonchalante et prétentieuse sans pareille, quelques mélodies bien senties, des guitares omniprésentes (un peu comme à la grande époque avec son compère John Squire), des accompagnements électros pour une couleur « house » dont le roi singe a conservé le secret.
 
Ce qui différencie le plus, c’est cet apport d’orchestration classique pour donner un peu plus de gravité au son. Le mélange funk/pop/classique fonctionne plutôt bien. Autre originalité, le désir d’aborder dans ses textes des thèmes plus sérieux contre la guerre en Irak ou la pauvreté. Loin d’être et de devenir un artiste engagé, cette tentative ne convainc pas totalement. Il vaut mieux les valeurs sûres (Sister Rose) et un morceau au rythme assumé de trip-hop (Save Us).
 
Après avoir enregistré un superbe morceau (Keep what ya got) avec Noel Gallagher, guitariste d’Oasis, il multiplie sur cet album des collaborations avec quelques uns de ses amis mancuniens (Paul Ryder ex bassiste des Happy Mondays, Andy Rourke ex des The Smiths, plus deux anciens Sex Pistols). Il invite Sinead O’Connor, en guest, pour un excellent final (Illegal attacks). Le clip (post précédent) est suffisamment révélateur. L’album existe en version luxe avec l’ensemble des onze titres en version orchestrale, genre musique de film. En gros, ce nouvel opus prouve que Ian Brown, qui fêtera ses 45 ans le 20 février prochain, est bien vivant et toujours riche d’une formidable culture musicale à commencer par son mentor Marvin Gaye.
 
Unique date française de la tournée, le 19 avril prochain au Bataclan, il me tarde de retrouver celui qui était encore le leader des Stone Roses lors d’un concert mythique au Bikini en 95.
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The World is yours de Ian BROWN chez Polydor.
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Mardi 5 février 2008 2 05 /02 /2008 13:05
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