Images Aléatoires

  • Stade Jacques Fouroux (Auch).
  • Place du Capitole.
  • Norway3.jpg
  • Funiculaire.
  • Saint Jean du Latran
  • Pampelune 2007

Rechercher

Juke Box

Dimanche 15 janvier 2012 7 15 /01 /Jan /2012 19:20
- Publié dans : Juke Box

... voilà une formule que chacun peut décliner à sa façon, avec ses envies, ses émotions et ses revendications. C'est celle concoctée par Gari Grèu (Massilia Sound System, Oaï Star) qui file sa carrière solo avec la complicité de ses amis de toujours. La sortie de son premier album Camarade Lézard est prévue pour le 7 février. Aïoli comme on dit !

 

Avec ses perpétuelles ballades afro-caribéenne, où l'échange et les différences culturelles construisent, à chaque angle de rue, une invitation au voyage permanent, Gari Grèu nous livre une lumineuse ambiance chaude et cosmopolite.

 

 

 

 

Par Cédric.B - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires
Dimanche 4 décembre 2011 7 04 /12 /Déc /2011 18:00
- Publié dans : Juke Box

Du haut de cette scène, 35 ans de rock anglais vous contemplent !

 

Voici réunis en souvenir des victimes de la tragédie d’Hillsborough en 1989,  dans une salle de Manchester (The Ritz), des figures de la scène britannique mêlant la période punk avec l’ex-guitariste des Clash (Mick Jones), et celle plus pop-rock avec deux des Stone Roses (Ian Brown & John Squire) dont c’est la première réapparition commune sur scène avant les concerts de l’été 2012.

 

Quelques notes d’Elizabeth My Dear, puis la troupe enchaine avec Bankrobber, un bon vieux morceau des Clash, et un classique du reggae Armagideon Time de Willie Williams repris aussi par les Clash dans l’album Black Market Clash.

 

 

 

Par Cédric.B - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires
Mardi 25 octobre 2011 2 25 /10 /Oct /2011 20:00
- Publié dans : Juke Box

the stone roses 2011Mardi dernier, les Stone Roses ont officiellement annoncé leur retour. Ian, John, Reni et Mani étaient réunis pour une conférence de presse confirmant une reformation tant attendue, quelques mois après celle de Pulp. Voilà bien une quinzaine d’années que le groupe avait disparu des scènes, à l’exception de la carrière solo de Ian Brown.

 

Les Stone Roses reviennent pour trois dates fin juin 2012 au Heaton Park de Manchester. Une tournée mondiale est prévue mais pour l’instant on n’en sait pas plus.

 

Créé au milieu des années 80, le groupe a eu une trajectoire d’étoile filante. Des sales gosses comme le rock britannique sait si bien en produire. Aux prémices de la brit-pop et en plein renouveau musical autour de la boîte, l’Hacienda, les Stone Roses ont concocté deux albums restés dans les annales (The Stone Roses en 1989 et Second Coming en 1994). Enfants des Joy Division, frères des Happys Mondays et parents des Oasis ou Blur, les Roses ont largement influencé la pop et la culture anglaise.

 

Le groupe a tenu à préciser qu'il ne serait pas « que dans la nostalgie », ce qui laisse entendre des nouveautés, mais n'y voyez pas pour autant l'annonce d'un nouvel album. La déclaration a suscité de vives réactions, notamment celle de Liam Gallagher (ex-Oasis), particulièrement content d'assister à cette reformation. Mais pourquoi maintenant ? Les membres du groupe préfèrent dire que les différents qui les avaient opposés ont été mis de côtés. D'autres évoquent des problèmes financiers qui ont poussé les membres à des retrouvailles... Il faut dire que l'annonce a littéralement boosté les ventes de leurs albums : + 1 000% ("The Very Best of The Stone Roses" compte déjà ses ventes à + 1 074 % !).


Du côté des ventes de billets, les trois soirs de concerts ont été sold-out en un temps record. Il aura fallu 68 minutes pour que les 220 000 places disponibles soient vendues !

 

 

 

 


 


Par Cédric.B - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires
Samedi 28 mai 2011 6 28 /05 /Mai /2011 17:00
- Publié dans : Juke Box

Pour les retrouvailles avec leurs fans, les membres de Pulp ont décidé de se reformer le temps d’une tournée estivale (et éphémère ?) qui devait débuter nulle part ailleurs qu’au Bikini à Toulouse. 16 ans après leur dernière apparition aux abords de la Garonne, ils étaient tous là pour le plus grand plaisir d’anciens combattants trentenaires et plus de l’ère new wave & pop.

 

A l’annonce de ce come-back, un 1er avril, on pouvait douter de la sincérité de ce retour sur scène. Font-ils ça uniquement pour renflouer les caisses ? Que valent-ils après une décennie sans la moindre scène ? Autant de questions qui allaient très vite se dissiper.

 

Plus de doutes. 21h et des poussières, la musique de fond s’arrête. D’entrée le show s’annonce grandiose avec Remember the first time, preuve qu’entre eux et nous c’est comme une histoire d’amour. Jarvis Cocker, le chanteur, nous offre une prestation scénique dont lui seul a le secret. Quelques pauses entre les morceaux lui permettent de reprendre son souffle et de plaisanter.

 

Durant deux heures non-stop les principaux tubes des albums défilent pêle-mêle : His’n hers (Joyriders, Babies, Remember the first time, Acrylic afternoon… ) Different Class (Disco 2000, Mis Shapes, Something Changed, Sorted For, F.E.E.L.I.N.G.C.AL.L.E.D.L.O.V.E…)  et This is hardcore bref passage sur ce dernier opus où le guitariste historique, Russel Senior, préfère s’éclipser. Pulp n’a rien perdu, de sa verve, de son style unique et de sa fascination sur le public. Bref, contrairement à d’autres Pulp n’a pas pris une ride et c’est bien là l’essentiel. See you !

 

 

Par Cédric.B - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires
Mardi 24 mai 2011 2 24 /05 /Mai /2011 21:00
- Publié dans : Juke Box

ayoViteuf deux posts revenant sur deux soirées passées au Bikini en une semaine d’intervalle. Première rencontre avec Ayo, plus par curiosité. En fait, le style d’Ayo ne se limite pas à son premier succès planétaire Know  on my knees. La discographie s’est rapidement fournie avec au total trois albums, un peu passés inaperçus perso, et un live.

 

Ayo, c’est avant tout une voix magnifique, un mélange de styles partant du rock jusqu’au reggae en passant par de l’afro beat style 70’s, racines nigérianes obligent, et des musiciens de grande classe. Une session où tout le monde prend du plaisir à passer la soirée ensemble dans une salle comble. A signaler un moment unique du concert où après un intermède, Ayo revient sur scène avec la panoplie du parfait sosie de Michaël Jackson, et là, durant un quart d’heure, elle ressuscite carrément Bambie en enchainant quelques classiques avec la choré’ en supplément… du pur bonheur.

 

Un mot quand même sur la 1° partie. Venus de Bordeaux, June Hill a agréablement surpris le public avec sa musique folk très inspirée de morceaux classiques et de versions plus contemporaines faisant penser à une autre rencontre au Confluent, il y a bien longtemps, avec Beck.

 

Dernière anecdote, le Bikini organise avec le week-end des Curiosités un vde-grenier dédié exclusivement au rock’n roll. Un village expo se tiendra dans l’enceinte avec leurs partenaires : disquaires indépendants, dédicaces d’auteurs de BD , brocante d’objets retro 60’s et 70’s... A l’extérieur, un vide grenier rock n’ roll aura lieu sur l’esplanade le Dimanche 29 Mai de 12h à 17h.


Par Cédric.B - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires
Lundi 9 mai 2011 1 09 /05 /Mai /2011 17:00
- Publié dans : Juke Box

  2422-photo PulpJarvis, Candida, Russell et les autres membres de Pulp sont de retour. Après quelques années de sommeil et d’aventures personnelles, le groupe de Sheffield se reconstitue pour une tournée estivale qui débutera le mercredi 25 mai… au Bikini ! A peine croyable, la première ouverture de la billetterie s’est déroulée le 1er avril et le site de la salle toulousaine n’annonce pas l’évènement dans sa programmation,  la nouvelle est bel et bien confirmée.

 

 

Dans le mouvement « Brit’ Pop », Pulp joue beaucoup de sa singularité dans ses compos (tendance plus synthé que rock) et l’influence de son leader, autant charismatique qu’énigmatique. Révélé au milieu des années 90 avec les albums His ‘N’ Hers et Different Class, Pulp puise son inspiration dans la société britannique.

 

Do you remember the first time ? It was the « 21 novembre 1995 » dans un Bikini pas encore défiguré par la catastrophe d’AZF. Une salle comble, une ambiance de folie et certainement le summum de la carrière du groupe. Novembre 1995 – Mai 2011… à quoi s’attendre après tant d’années ?  Impossible à deviner. Avec quelques amis et vieux fans trentenaires, nous retrouverons avec plaisir Jarvis et sa bande.

 

Infos & résa au : 05 62 24 09 50. 

 

Par Cédric.B - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires
Mercredi 8 décembre 2010 3 08 /12 /Déc /2010 18:30
- Publié dans : Juke Box

Soirée décalée et déjantée vendredi dernier au Bikini pour le concert de Philippe Katerine. Mais avant d’en dire plus, j’évoquerai le plaisir perso de retourner dans la nouvelle salle de « the place to me » à Toulouse pour tout musicien qui se respecte. Fidèle à son histoire des années 90, la salle de concert a gardé de son authenticité et a gagné en qualité, en particulier pour le son, et en capacité à accueillir du public, tous les publics. Benjamin Paulin fut la deuxième découverte de la soirée. Invité en première partie, le jeune crooner parisien a lancé la soirée dans son style d’ « homme moderne », un homme cynique et gentil à la fois. Une idée sur l’air du temps. Pour la curiosité, vous retrouverez dans le mur des vidéos le clip très drôle « J’ai marché dans l’amour ».

 

Et là patatras tout s’enchaîne avec l’arrivée sur scène de Katerine (pantalon de jogging blanc, chaussettes roses, sweat-shirt à capuche,… le tout disparaît vite pour un boxer) ses musiciens et ses deux choristes assurant une chorégraphie hyper recherchée... Un peu comme pour son passage en Black Session, le vendéen déroule, en respectant l’ordre, son dernier album. Deux, trois morceaux manquent à l’appel, mais l’essentiel est là : l’hilarant Bla Bla Bla, le provocant La Banane (dorénavant il faut prévoir de s’équiper d’une banane pour la partager…), le dérangeant Liberté, le décadent J’aime tes fesses etc... mention spéciale pour mon préféré Parivélib’.

 

Concert ou spectacle comique ? Le show est une bonne tranche de fous rires avec un public pas forcément averti sur le personnage, ses attitudes et ses textes. Au rappel, le dandy revient avec les principaux morceaux de Robots après Tout (100% VIP, Le 20-04-2005, Louxor J’adore…). Pour les curieux, voici un lien de son concert donnée hier soir au Casino de Paris et diffusé par la web TV d’Arte. Philippe Katerine, on aime, ou on n'aime pas, moi j'adore...



Par Cédric.B - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires
Jeudi 4 novembre 2010 4 04 /11 /Nov /2010 21:00
- Publié dans : Juke Box

Philippe Katerine AlbumDepuis la rentrée, une nouvelle chronique musicale s’est installée dans les programmes du 7/9 de France Inter, tranche très remaniée et franchement très instable depuis un peu plus d’un an.  « Encore un matin » est animé par Didier Varrod aux alentours de 7h24 pour être précis. Classique, ses chroniques sont l’occasion de découvrir l’actualité musicale dans tous les styles, on découvre de nouveaux talents (Quadron) et on redécouvre des artistes confirmés. Dorénavant, pour les couche tard il y a Lenoir et pour les couche tôt il y a Varrod, de là à dire qu'il aura la même longévité je ne m'avancerai pas, ce qui est sûr France Inter nous fait toujours écouter une différence musicale que l'on ne retrouve pas toujours ailleurs.

 

Découvrez l’intégralité de la chronique sur la sortie du dernier album de Philippe Katerine (diffusée le 17 septembre) : Un personnage hors norme, excentrique et qui, déjà, fait parler de lui alors que son album n’est pas encore sorti !

 

Voici en fait ce matin un objet chantant non identifiable. 24 morceaux très courts qui naviguent entre l’art suprême de l’absurde et sprints loufoques en double croche. Katerine s’amuse de lui, et de nous, et fait de la chanson un mode d’expression dadaïste. En effet, il fallait oser. Comme par exemple enregistrer une petite chanson inspirée de notre bruit quotidien pas forcément le plus sexy.

 

En fait, Philippe Katerine chante sans peur et sans crainte du reproche, faisant de son nouveau disque un exercice de style où il creuse le sillon de la répétition et surtout l’art de la litote qui pourrait bien affoler le communautarisme galopant. D’ores-et-déjà rejeté par les conservateurs qui prêchent pour une chanson française littéraire, ce nouveau disque de Katerine en réalité est complexe. Irritant et drôle à la fois. Oeuvre spontanée que vos enfants vont adorer vous piquer pour le chanter à tue-tête à la récré, ce disque affreux sale et méchant nous rappelle que Katerine, est aussi un vrai provocateur qui n’hésite pas à toucher finalement à ce qu’il y a de plus sacré en France.

 

L’album de Katerine, c’est aussi une pochette que les Deschiens n’aurait sûrement pas reniée. Le chanteur pose entouré de ses parents, l’air aussi satisfait que lui d’avoir un fils apte à réveiller une France qui s’ennuie. A l’instar d’un Salvador Dali, Philippe Katerine pourrait reprendre à son compte la phrase du génie : « la différence entre moi et un fou c’est que je ne suis pas fou ».

 

L’album est dans les bacs depuis le 27 septembre. Rendez-vous au Bikini le 3 décembre prochain pour une soirée mémorable et déjantée ! En attendant un petit compte-rendu, voici le clip du 1er titre...

 

Par Cédric.B - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires
Mercredi 8 septembre 2010 3 08 /09 /Sep /2010 09:00
- Publié dans : Juke Box

Avishaï-Cohen Petite pause musicale. Sans être réellement un spécialiste ou un érudit dans le domaine, il faut reconnaître que tout le monde s’est accordé à dire que l’édition 2010 du festival de Jazz In Marciac avait tenu toutes ses promesses. JIM arrive à allier quantité, deux semaines non-stop de concerts sous le chapiteau et tout autour, et la qualité des artistes.

 

C’est souvent lorsque l’on s’y attend le moins que le choc survient. Ce fut le cas lors du concert d’Avishaï Cohen en première partie de John Zorn. Soirée découverte et expérimentale en perspective... Sans réellement connaître ce contrebassiste de jazz israélien (déjà passé à Marciac en 2009), auteur compositeur, je n’imaginais pas prendre comme une claque. Parmi les autres premières parties de la quinzaine, il a certainement un des rares à autant régaler le public par une prestation toute en générosité (en rapport par exemple avec sa tenue… à la fin du concert) et en sensibilité.

 

Remarqué par Chick Corea, Avishaï Cohen figure parmi les meilleurs contrebassistes actuels. Compositeur talentueux et imaginatif, il s’est mis au chant. Il chante en hébreux, en anglais, et en ladino (langue créée par les rabbins espagnols pour traduire et enseigner les textes sacrés hébreux). Sa musique puise ses sources dans la terre de son pays d’origine, elle est donc au croisement de nombreuses cultures : arabo-andalouse, hébraïque, elle raconte les bédouins du désert, elle parle de la vie, de l’amour, de la jeunesse, de la liberté…

 

L’artiste tourne actuellement en quintet accompagné de Shai Maestro (piano), Itamar Douari (Percussion & batterie), Keren malka (voix) et Amos Hoffman (Aoud). Mentions spéciales au percussionniste hyper doué, sa prestation dans les solos me faisait penser au personnage aux six bras dans le Voyage de Chihiro, et à Amos Hoffman le guitariste, le son de l’oud rappelle la musique traditionnelle du Moyen-Orient et les sonorités de l’album plus gratteux Interzone de Serge Teyssot-Gay (guitariste de Noir désir) avec Khaled Al Jaramani, syrien et spécialiste de l’oud. A vous de découvrir (de nombreuses vidéos trainent sur internet) et à charge de les revoir un soir d’août !

 

 

Par Cédric.B - Ecrire un commentaire
Voir les 3 commentaires
Jeudi 29 juillet 2010 4 29 /07 /Juil /2010 14:53
- Publié dans : Juke Box

Affiche-JIM-2010 Au fil des ans, Jazz in Marciac est certainement devenu le Festival de l’été dans le Gers, la référence en matière de jazz, le Grand Site de Midi-Pyrénées tourné vers la musique. Durant la première quinzaine du mois d’août, les fans côtoient les autochtones et les touristes curieux dans cette charmante bastide du XIII°siècle.

 

Lancé en 1978, JIM contribue à la notoriété de notre département en mêlant musique(s) du monde et art de vivre gascon. Il faut avouer qu’en une trentaine d’années les plus grandes pointures du jazz, sous toutes ses coutures, sont venues jouer sous le chapiteau.

 

Au programme de l’édition 2010 : des valeurs sûres (Diana Krall, Ahmad Jamal, Didier Lockwood…), des habitués qui font partie de la famille (Winton Marsalis), et des invités en guise d’ouverture vers d’autres genres musicaux (Paco de Lucia, Gilberto Gil, Chucho Valdès…). Sans oublier le Off sur la place principale du village tous les jours. Pour en savoir plus sur la programmation, il suffit de cliquer sur l’image.

 

Dans cette programmation alléchante, il me tarde de retrouver le talentueux Roberto Fonseca et l’iconoclaste Jamie Cullum (voir vidéos dans Video’s select). J’ai découvert le premier lors de sa venue avec l’orchestre qui accompagnait en 2003 Ibrahim Ferrer, gloire du Buena Vista Social Club. Depuis le pianiste cubain poursuit sa carrière en solo avec une sensibilité très touchante et une virtuosité déconcertante au clavier. Sa cinquième apparition est prévue pour le mardi 10 août. Jamie Cullum sera sur scène le jeudi 12. Avec lui aux commandes, c’est l’ambiance assurée. Lors de sa première venue à JIM, sa prestation endiablée avait carrément soulevé le public, grâce aussi à quelques spécialités locales. Touche à tout musical, Cullum ajoute le chant à sa panoplie. L’ouverture vers ces nouveaux talents fait partie de la philosophie de JIM qui n’oublie pas la jeunesse. Dommage que ces deux tempéraments ne se rencontrent pas pour mêler leur art.

 

Par Cédric.B - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires
Vendredi 25 décembre 2009 5 25 /12 /Déc /2009 21:27
- Publié dans : Juke Box

My way Cover ... Les chroniques se suivent, à leur rythme, et certes elles ont tendance à se ressembler. Désolé. Mais l’ancien leader des Stone Roses a tendance à devenir en vieillissant un stackanoviste de la chanson. Après la livraison de World is yours, album paru fin 2007, il a entamé une tournée, puis adapté quelques morceaux (Sister rose en japonais par exemple).

Sorti au Royaume-Uni en septembre, My Way est donc le sixième album solo de Ian Brown. Il aurait été inspiré par la chanson Thriller de Michael Jackson. L’enregistrement a été masterisé le jour de sa mort, anecdote qui ne laisse pas indifférent l’interprète lui-même fan de l’ancien roi de la pop. On y retrouve le single Just Like You, ainsi que l’extrait Stellify que Ian aurait écrit initialement pour Rihanna, avant de finalement se rétracter et choisir de le conserver pour son propre opus. Que dire de cet album ? Le ton est dans le prolongement de World is Yours, un son pop tendance velours et fiévreux accompagné d’une voix inimitable. Perso, j’affectionne la mise en bouche Stellify (clip ci-dessous), le rythme de Just like you, le déroutant In the year 2525 qui rappelle quand même les sonorités de Solarized et le finish sur So high comme un clin d’oeil.  

A noter enfin que My Way lui a valu une nomination aux Brit Awards 2009, dans la catégorie "Chanteur britannique de l’année". Moins de deux ans après son dernier passage à Paris au Bataclan, le mancunien sera le 14 janvier prochain au Trabendo. Promis, je vous raconterai !

 

---

My way de Ian Brown chez Universal (disponible en France à compter du 11 janvier 2010).


Par Cédric.B - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires
Vendredi 26 juin 2009 5 26 /06 /Juin /2009 19:56
- Publié dans : Juke Box

Sensation plutôt bizarre, ce matin au réveil, lorsque l’on a appris la disparition de Michael Jackson. Difficile d’être insensible vis-à-vis de ce personnage curieux, aux multiples visages, mais qui a forcément influencé l’univers musical contemporain. D’abord, le côté pile, c’est le génie artistique. Une carrière débutée de manière précoce avec ses frères. L’invention des premiers vidéos clips dont certains inoubliables qui a marqué la génération des années 80. Des chansons au top des hits, mais aussi une révolution musicale mêlant funk et pop. L’invention d’un pas de danse de l’espace, le moonwalk. En bref, le symbole d'une génération. Le côté obscur de l’autre. Il est évident que l’on gardera quelques doutes quant à sa réelle personnalité, ses excès, ses extravagances, une trajectoire comme d’autres artistes ? En attendant de laisser à ses fans le droit de lui adresser un dernier hommage, et de conserver une bonne partie de son oeuvre, impossible de ne pas publier un lien vers une reprise d’un des tubes de Bambi. Il s’agit de Billie Jean, version remixé à la sauce anglaise, par Ian Brown. Désolé pour la vidéo, ça ressemble plus à un diaporama, l’œuvre de Jackson s’écoutait et se regardait. Le « roi de la Pop » est mort, vive la Pop !




Par Cédric.B - Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires

Catégories

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés