Vraie boulette ? Fausse polémique ? Les déclarations de Martine Aubry sur l’avenir des retraites abordent l’enjeu important de la nouvelle réforme annoncée par le Gouvernement. La retraite par répartition, soit la solidarité entre les générations, est au cœur du modèle social. Il s’agit du socle fondamental de notre système de retraites. Nous devons le défendre et le sauvegarder. Les réformes du système de retraite de 1993 et 2003 n’ont réglé ni le problème du financement, ni celui du niveau des pensions qui ne cesse de se dégrader, ni permis de prendre en compte pleinement la situation des carrières longues, la pénibilité et les différences d’espérance de vie. Au total, notre système de retraite n’est aujourd’hui pas financé durablement et n’assure pas un niveau de vie décent au plus grand nombre des retraités. Cette situation est aggravée par le très faible taux d’emploi des plus de 50 ans, une personne sur deux étant au chômage ou en préretraite au moment de faire valoir ses droits à la retraite.
Comme la Loi de Modernisation de l’Agriculture (LMA), la réforme du système de retraite sera discutée aux lendemains des élections régionales. Il est normal que le Parti socialiste prenne toute sa part dans ce débat. C’est largement sa crédibilité qui sera en jeu. La première secrétaire a donc choisi de l’anticiper en définissant la position du PS.
Avant toute chose, un diagnostic doit être partagé notamment avec les organisations syndicales, sur la situation des retraites en France. Sur la base de ce diagnostic, l’initiative d’un dialogue national est souhaité pour faire avancer es propositions des uns et des autres. Enfin, le Parlement prendra le relais d’une discussion qui ne devra ni être précipitée, ni tronquée. L’avenir du système de retraites et les réformes nécessaires dépendront fortement de l’évolution de la démographie, de la croissance, de l’emploi et de la masse salariale.
Le Parti socialiste rappelle les grandes orientations qu’il défendra et ses priorités pour la période 2012-2020 : la sauvegarde du système par répartition, un niveau de pension permettant aux retraités de vivre correctement, l’introduction de nouvelles ressources dans le système, le maintien de l’age légal du départ à la retraite à 60 ans, une retraite anticipée pour la pénibilité. L’accroissement de l’espérance de vie, associée à une arrivée plus tardive sur le marché du travail, entraîne un départ réel à la retraite à 61, 62 ans…L’âge moyen de départ à la retraite est aujourd’hui en moyenne de 61,6 ans, mais nous voulons que les salariés puissent faire valoir leurs droits à la retraite dès lors qu’ils ont cotisé le nombre de trimestres requis, ce qui signifie que pourraient partir à 58 ou 59 ans par exemple des salariés qui ont commencé à travailler tôt. Enfin, il faut imaginer des mesures vigoureuses et effectives pour le maintien dans l’emploi des plus de 50 ans : le taux d’emploi des plus de 55 ans est de 35% ; une personne sur deux est au chômage ou en préretraite au moment de faire valoir ses droits. Cela pèse sur les recettes des caisses de retraite, en raison des cotisations non perçues, autant que sur les droits des salariés concernés. Discussion à suivre !
Appel à soutenir et à relayer:
La construction du nouveau centre de rétention du Mesnil-Amelot (77) est quasiment achevée. L’ouverture est prévue dans quelques semaines. Avec 240 places de rétention, ce centre sera le plus
grand de France. Un centre de 240 places représente une moyenne de 40 arrivées par jour (c’est par exemple ce qui était le cas à Vincennes avant l’incendie du 22 juin 2008). Cet univers est celui
de l’anonymat, de la déshumanisation des personnes. Comme la situation de Vincennes l’a montré le non-droit, les violences, les auto-mutilations et les tentatives de suicide seront, encore plus
qu’ailleurs, le résultat quotidien de cet internement.
Les associations signataires dénoncent cette criminalisation des migrants et s’opposent à l’ouverture de ce camp. Elles appellent les citoyens, les élus à se mobiliser contre l’internement administratif des étrangers...
Premiers signataires :
ADDE - Comede - ELENA-France - Emmaüs - Gisti - La Cimade - Ligue des droits de l'homme - Migreurop - MRAP - Réseau Education Sans Frontières - Secours Catholique - Syndicat des Avocats de France - Syndicat de la Magistrature
Depuis le 2 novembre et le lancement du débat sur l'identité nationale, les réunions organisées sur le territoire sont apparues comme des espaces de libration de la
parole raciste. Pire, des responsables politiques eux-mêmes se sont laissés aller à des dérapages, là où ils auraient dû ramener de la sérénité. La République ne peut pas donner le sentiment de
légitimer de tels propos. Il est plus que temps de mettre fin à cette séquence susceptible de laisser des stigmates profonds sur le vivre ensemble.
Rejoignez le combat de SOS Racisme : Signez et faites signer la pétition "Arrêtez ce débat, Monsieur le Président!"
http://www.arretezcedebat.com
Quelques mois après son adoption en Congrès, grâce à une voix d'avance..., l'Assemblée nationale examine une Loi Organique pour réaliser la révision
constitutionnelle. A l'époque, les responsables politiques de droite vantaient parmi ses principaux objectifs la volonté de donner plus de pouvoirs au Parlement et le renforcement les droits de
l'opposition.
Lorsqu'il s'agit de modifier les règles touchant au fonctionnement des assemblées, la tradition parlementaire impose un consensus entre la majorité et l'opposition. Les textes présentés depuis
plus d'une semaine sont loin de faire l'unanimité, à gauche comme chez une partie de la droite, puisqu'ils prévoient de réduire l'expression des parlementaires et de la discussion des
amendements. L'article 13 constitue une atteinte grave au droit d'amendement.
A partir du prétexte d'empêcher l'obstruction, le Gouvernement veut bâillonner purement et simplement l'opposition. Il faut savoir que les retards apportés au travail gouvernemental ne sont
absolument pas du à cette obstruction. Ils ont d'abord pour origine le nombre excessif des projets qui sont présentés, leur mauvaise rédaction, et aussi le fait que le Gouvernement est incapable
d'adopter les décrets d'application des lois qu'il fait adopter, c'était le thème d'un post
revenant sur la gabegie législative imposée par le président de la République.
Le droit d'amendement a toujours permis que s'installent dans l'opinion des débats bienvenus. Ce fut le cas récemment sur l'audiovisuel ou le projet d'instaurer le travail dominical. A chaque
fois, les débats des parlementaires ont permis d'intéresser les médias et finalement de sensibiliser les citoyens.
L'enjeu de ce bras de fer engagé avant-hier, dans des conditions ubuesques, décidera de transformer les assemblées soit en chambres d'enregistrement soit en réel pouvoir législatif. Après le
texte sur l'audiovisuel public, octroyant la nomination de ses responsables par le Président, le pouvoir UMP entend compte restreindre les libertés en matière d'amendement. En amont des
discussions, Jean-Marc Ayrault avait alerté sur les dangers de l‘ouverture d'une crise politique, les faits, et surtout les méfaits des députés UMP lui ont malheureusement donné raison. C'était
sans compter sur la capacité des députés socialistes à se défendre comme jamais.
Pour vous en convaincre : Appel à la mobilisation pour la défense des droits du
Parlement lancé par Les parlementaires du Groupe Socialiste, Radical, Citoyen et Divers Gauche à l'Assemblée nationale.
Vidéos de la séance sur les liens suivants :
http://www.dailymot ion.com/GroupeSR C/video/x83isy_
1-crise-politiqu e-article- 13_news
http://www.dailymotion.com/video/x83itj_2-crise-politique-article-13_news
Intervention de JM Ayrault (Président du Groupe SRC) : http://mailing.gsan.org/files/ml_GSAN/IntervJMAart13.pdf
Entretien avec Martine AUBRY, paru dans Le Journal du Dimanche du 5 octobre
2008.
Face à la crise financière, Martine Aubry avance ses pistes pour revenir à un capitalisme plus encadré par l'Etat. Si la maire de Lille admet que certaines décisions venues de la présidence de la
République vont dans le bon sens, elle souhaiterait que ces mesures aillent plus loin. L'architecte des 35 heures dénonce également la politique du chef de l'Etat depuis sa prise de fonction.
Nicolas Sarkozy veut toucher aux privilèges des patrons. Etes-vous satisfaite?
Les stock-options comme les parachutes dorés sont les symboles d'un système qui récompense des dirigeants de manière souvent indécente, et même scandaleuse lorsqu'ils ont échoué. Il faut encadrer
sévèrement ces pratiques. Mais s'attaquer à ceux qui ont utilisé le système, sans s'attaquer au système lui-même, est inopérant. C'est bien le système libéral qui est en cause: celui qui a
conduit aux crises énergétiques, alimentaires, sociales et financières. Après avoir traité l'urgence de la crise financière, il faudra non seulement mettre des règles dans le système bancaire,
mais aussi relancer l'économie, l'emploi et le pouvoir d'achat. C'est la priorité des Français. Il ne suffit pas de jouer au pompier en temps de crise, il faut aussi être l'architecte d'un
nouveau modèle économique, sociale et écologique.
Mais la logique des stock-options a joué un rôle dans la crise?
Elle fait partie d'un tout: la perte des repères, le tout financier, la dictature du court terme. Il y a vingt ans, j'ai vécu les débuts de la financiarisation des esprits dans le monde
économique quand j'étais cadre dirigeant chez Pechiney... Jean Gandois, mon patron d'alors, était un véritable chef d'entreprise, comme Antoine Riboud. Mais combien de chefs d'entreprise prennent
des décisions en ayant les yeux rivés sur les cours de Bourse et sur les rémunérations qu'ils peuvent en attendre!
Et comment remettre de la logique?
La rémunération des chefs d'entreprise devrait être liée aux résultats économiques à moyen et long terme, à la préparation de l'avenir plus qu'aux résultats financiers à court terme. Il faut, en
outre, que les stock-options comme la distribution d'actions gratuites soient taxées comme les salaires. Aujourd'hui, elles sont considérées fiscalement comme des gains en capital: elles
échappent à l'impôt sur le revenu et à la plupart des cotisations sociales. De manière plus globale, pour valoriser l'économique, les taux d'impôt sur les sociétés devraient par exemple être
modulés au bénéfice des entreprises qui réinvestissent les profits en leur sein plutôt qu'en les distribuant à leurs actionnaires.
Fallait-il sauver les banques?
Oui, il fallait à la fois garantir aux Français leurs dépôts, ce qui a été fait, et sauver les banques qui allaient à la faillite. C'est ce qui a été fait pour Dexia comme pour Fortis en
coordonnant les actions nationales. Hier, le G4 a proposé de continuer dans cette voie. Je souhaite qu'on impose aux banques que cet argent public revienne à la collectivité quand la situation
sera rétablie. Sans cela, les Français ne comprendraient pas cette intervention, alors qu'ils perdent une partie de leurs économies dans les PEA ou les assurances-vie.
Le gouvernement est plutôt volontariste!
C'est bien de proposer des règles quand tout va mal, c'est encore mieux de le faire quand tout va bien! Or, depuis un an et demi, Nicolas Sarkozy réduit les impôts des plus riches, fait reculer
l'Etat et les services publics, casse les protections collectives, bref dérégule. Et au lendemain du discours de Toulon, où il réclame des règles et la relance, il annonce un budget de
restrictions qui va encore accroître la crise en rognant sur l'emploi, le logement, les dotations aux collectivités locales: trois domaines qu'il aurait fallu booster pour relancer le pouvoir
d'achat et l'investissement. Pour ce faire, Nicolas Sarkozy aurait dû reconnaître son erreur, supprimer le bouclier fiscal comme l'exonération des heures supplémentaires.
Propos recueillis par Claude ASKOLOVITCH
Point de vue de collègues, paru dans le Monde du 02 juillet, revenant sur la place du Parlement dans l'ère sarkozienne...
Pendant que l'orchestre présidentiel joue la petite musique de la réforme constitutionnelle, le navire parlementaire sombre lentement. Depuis l'élection de Nicolas Sarkozy et le début de la XIIIe
législature, en juin 2007, 97 lois ont déjà été promulguées. Ce serait un non-sens de tirer fierté de l'amoncellement de lois nouvelles, aussi mal rédigées et examinées qu'elles sont pensées
rapidement, au fil de l'actualité. En matière législative, la quantité est inversement proportionnelle à la qualité du travail.
Le Conseil d'Etat et le Conseil constitutionnel avaient déjà condamné cette fuite en avant, qui nuit à la qualité des textes législatifs. Jean-Louis Debré, président de l'Assemblée nationale,
avait lui aussi dit son inquiétude devant l'accélération des cadences. Sa crainte d'un abaissement de la loi était légitime. C'est maintenant une réalité.
Le Parlement siège désormais presque en continu, alors que la session unique, mise en place par Philippe Séguin en 1995, devait au contraire limiter le nombre des séances. Les sessions
extraordinaires deviennent l'ordinaire des députés. A cela s'ajoute l'organisation chaotique d'un ordre du jour surchargé. Le calendrier parlementaire est modifié quasi quotidiennement,
interdisant toute réflexion sur des textes découverts au dernier moment, et discutés quelques jours après leur publication.
Le gouvernement impose au Parlement son rythme, et privilégie son intérêt médiatique et tactique à l'intérêt général. La pratique de l'urgence est symbolique de cette dérive organisée. Elle
limite l'examen des projets à une seule lecture par Chambre. Là où les navettes parlementaires permettraient d'élaborer des textes aboutis, le gouvernement choisit la législation de l'à-peu-près,
au risque du n'importe quoi. La multiplication des textes sur le thème de la récidive est symptomatique de l'affaiblissement de la construction législative : après les lois de décembre 2005 (sur
la récidive), de mars 2007 (sur la délinquance), d'août 2007 (sur les peines planchers) et de février 2008 (sur la rétention de sûreté), le président de la République a décidé qu'il était
urgent... de faire une nouvelle loi.
La loi de modernisation de l'économie actuellement en discussion, qui revient sur la loi du 3 janvier 2008 concernant les relations commerciales, pourrait fournir un autre exemple de cet
impressionnisme aveugle. L'urgence devient facteur de retard. En fait, priver d'oxygène la représentation nationale est un choix stratégique pour la mettre au pas. Dans ces conditions, aucun
travail de réflexion et de préparation n'est possible.
Lorsque l'unité de bruit médiatique devient l'étalon de la réussite politique, la qualité du droit en construction devient secondaire. Il est alors un peu trop aisé de rejeter les fautes d'une
application rendue impossible sur les magistrats, boucs émissaires sans moyens d'un affaiblissement des bases légales dans notre République. On ne peut faire les lois comme on fait les sondages
!
Au sein de sa propre majorité, le gouvernement est obligé d'exercer une formidable pression afin de faire voter les textes qu'il défend. Parfois, celle-ci ne suit plus le rythme :
spectaculairement lors de l'adoption de la motion de procédure lors du débat sur les OGM, plus discrètement avec le rejet de la réforme constitutionnelle par la commission des affaires
étrangères. Ainsi, pour le projet de loi de modernisation de l'économie, la majorité UMP a déposé trois fois plus d'amendements que la gauche, qui désapprouve pourtant ce texte. C'est le seul
moyen pour les députés de la majorité, soumis à une discipline de fer, de voler un peu de temps d'expression pour montrer leur malaise. Les "godillots" commencent à traîner les pieds.
Rien dans la réforme projetée de la Constitution ne semble résoudre ces problèmes. Rien ne garantit la bonne facture de la loi, la réduction de l'usage immodéré de l'urgence et le développement
du marketing légal. Plus que les institutions, c'est le ressort de l'action politique qu'il convient de modifier pour retrouver la raison. A défaut, celui qui étouffe le Parlement continuera de
la faire, par d'autres moyens. Ce n'est pas une question de texte constitutionnel, mais de tempérament.
Eliane Boutin, Antoine Casini, Frédéric Convert, Catherine Debuire, Albert Delehaye, Aurore Gillmann, Sylvie Loisel, Laurent Ollivier, Daniel
Perron, Laurence Tavernier, Eric Van Roy sont des collaborateurs de députés socialistes.
Il ne sait pas encore écrire, il ne sait ni lire ou compter, il ne sait pas encore marcher et pourtant le petit neveu possède déjà son propre Blog en ligne ! Ils
sont vraiment forts ces toulousains... reste à transformer l'essai mon cher neveu. A peine deux mois, Paul est déjà dans la place parmi tous les internautes. Ça promet en terme de
précocité...
Retrouvez donc les aventures de Paul, alias PUB, pas à pas, avec la complicité de ses parents et de Mao son compère et bientôt son futur camarade de jeu..., en direct live de son transat du côté
des Minimes
:
http://pub-toulouse.spaces.live.com
A l'occasion des 60 ans de la 2 CV autrement baptisée la « deuche », la Cité des sciences et de l'industrie à Paris s'associe à Citroën pour célébrer l'anniversaire d'une toute petite voiture
devenue mythique et aborder l'innovation automobile. Dans cette exposition, le show prévoit de présenter des exemplaires qui ont fait la popularité de cette auto pas comme les autres et familière
pour nombre d'entre nous. La 2 CV mériterait d'être inscrite à notre patrimoine tant elle a marqué son époque par sa simplicité, son charme tout en rondeur, la voiture du siècle en quelque
sorte.
Et pour se tourner vers l'avenir, la 2 CV invite le concept car C-Cactus, surnommé " deuche du futur " en raison des étonnantes similitudes entre son cahier des charges et celui de la 2 CV. Comme
son auguste ancêtre, C-Cactus est une voiture économique, écologique et innovante qui a de beaux jours à venir.
Une sélection de films d'archives, de documentaires, de spots publicitaires d'époque, de témoignages d'ingénieurs et de designers complètent ce show, pour le plus grand plaisir de tous les
amoureux, nostalgiques et fans de deuches dont je fais partie après une expérience savoureuse avec l'une d'entre elles dont je tairai le sobriquet... des souvenirs persos que je ferai revivre un
jour (en conservant au mieux sa plaque d'immatriculation qui sera bientôt un collector avec son 32) !
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L'essentiel par essence. 2 CV Expo Show, 60 ans de la CV Citroën, à partir du 15 avril à la Cité des Sciences à
Paris.
Promo d’une initiative pas comme les autres portée par Pauline (alias de la petite Pau’ du MJS) et ses collègues et ce n'est pas un poisson d'avril :
« Une journée sur le thème du rire à Preignan intitulé : Le Rire Prenant »
Le samedi 12 avril 2008, de 10h00 à 22h00, 4 étudiantes de 1ère année BTS 'Services en Espace Rural' vous proposent une journée entière sur un thème original : le rire.
Elles espèrent vous retrouvez nombreux pour passer un moment convivial à la salle des fêtes de Preignan autrement appelée « La Maison du
temps libre ».
En effet, depuis novembre dernier, 4 étudiantes préparent un 'Projet d’initiative et de communication' destiné à créer un événementiel. Ainsi, après plusieurs prises de contact, elles ont réussi à mobiliser plusieurs intervenants qui animeront cette journée.
Les résultats de ces contacts ont pu permettre d’organiser une journée pleines de surprise telles que : des séances de yoga du rire, la venue d’un conteur Pyrénéens, une conférence sur le rire, des expositions, des projections de films et bien d’autres animations aussi drôles les unes que les autres.
Ces étudiantes seront sensibles au regard que vous porterez sur l’organisation de la journée. Gardez le sourire !!!
Pour plus de renseignements : rireapreignan.skyblog.com
Vous en pensez quoi ?