Résumer les quelques jours passés avec Lélé dans la
capitale portugaise n’est pas une chose facile. Lisbonne et sa région, ce n’est pas uniquement des monuments, de vieux quartiers, des habitants (l’agglomération rassemble un quart de la
population du pays), c’est aussi une ambiance, un rythme, un style de vie au gré des différents moyens de transport en communs (tram, métro, bus, funiculaires, bateaux…). C’est ce que je
retiendrai. Une douceur de vivre très agréable que l’on ne retrouve pas forcément dans toutes les capitales. Le cœur historique de la ville est partagé en quartiers (Chiado, Baixa, Bairro Alto,
Alfama…) aussi vivants les uns que les autres. Deux éléments influencent la ville : le Tage, avec son estuaire débouchant sur l’Océan Atlantique, et le tremblement de terre de 1755 qui a en
quelque sorte façonné le centre-ville.
Petite revue des sites à visiter. Il faut absolument commencer par Belèm : la tour de Belèm (image emblématique de la ville), le monastère des Jéronimos (cloître à voir absolument), le monument des explorateurs et bien d’autres musées ou espaces d’exposition contemporains. A l’écart du centre, ce quartier est très accueillant avec ses parcs et fontaine.
En revenant vers le centre, il y a la colline de l’Alfama, dominée par le château de Saint-Georges avec des vues superbes sur la ville. L’Alfama concentre les cafés-restos où l’on peut assister à un spectacle de fado. En contrebas, c’est la Baixa, partie basse et plate totalement reconstruite après le tremblement de terre, les rues sont plus larges et accueillent les grandes enseignes du commerce ou des bâtiments administratifs. En remontant, vous avez le choix entre le Chiado ou le Bairro Alto. Le visiteur déambule très facilement, même si parfois ça monte ça descend…
Passage obligé au célèbre Stade de la Luz (ou stade "Vata m'a tuer") théâtre des exploits et autres forfaits du club de foot du Benfica. Si la ville se partage entre deux clubs, un peu pour les verts et blancs du Sporting et plus pour les rouges du Benfica, elle n’oublie pas le FC Porto. Rénové pour l’organisation de l’Euro 2004, le stade est vraiment magnifique. Il n’a vraiment rien à envier à nos enceintes… Autre passage obligé, les arènes de la ville aux influences mauresques.
A une quarantaine de kilomètres, nous sommes allés visiter Sintra, lieu de villégiatures de la haute société lisboète où l’on peut visiter de nombreux châteaux et parcs suspendus dans la montagne, mention spéciale pour le musée du jouet et du château de Pena, ancienne demeure de la famille royale avec une vu e magnifique sur les environs et l’Océan. Retour en bus en passant par le cabo da Roca , cap ouest de l’Europe continentale, et une halte à Cascais, charmante cité balnéaire reliée à Lisbonne par un train express. J’allais oublier, il ne faut pas hésiter à franchir l’estuaire pour se rendre à Cacilhas. Des navettes effectuent le trajet rapido toute la journée et même durant la soirée. Aller à Cacilhas permet de découvrir Lisbonne de l’autre rive, d’admirer le pont du 25 avril, de déguster des fruits de mer au Faro et de passer à la super boutique Two Tone Store de Cristina.
Evoquer ce séjour sans aborder notre logement aurait été une erreur car nous avons eu la chance de découvrir un lieu magique, un peu comme à Rome. La Casa do Bairro est une guesthouse (ou Bed & Breakfast) gérée par une équipe géniale, donnant des conseils précieux. Dans un recoin de rue plutôt anonyme, le visiteur découvre une maison magnifiquement restaurée et décorée pouvant accueillir une vingtaine de touristes. Pour en savoir plus sur une destination que je recommande : casadobairro.pt C’était un avant goût de Lisbonne, j’espère que ça vous a plus, nous, nous y retournerons !
Héritière de 2000 ans
d’histoire, Arles (51600hab), la tête dans les Alpilles et les pieds dans la Camargue, possède un riche patrimoine architectural qui saute aux yeux dès les premiers pas dans des rues étroites et
éclairées par une pierre blanche. La cité camarguaise compte certains des plus beaux monuments antiques de France, parmi lesquels de superbes arènes du 1ers, des thermes romains du
4èmes, et une immense nécropole païenne.
Impossible de citer tout les
participants (Pierre, Cathy, Philippe, et tous les autres!), mais en tout cas un grand bravo, et un grand merci, pour ce séjour riche en enseignements et en émotions ! On remet ça au
prochain mandat avec une visite à l'Assemblée nationale cette fois-ci ?
Vous en pensez quoi ?