Auteur inconnu. Editeur idem. Une première de couverture franchement inamicale avec son serpent bondissant prêt à cracher son venin. Une
quatrième tout aussi intrigante entre les définitions de « cocaïne » « mondialisation » et de « chasselas » et enfin une présentation, plutôt sommaire de ce mystérieux DOA
qui veut en fait dire « Dead on arrival ». Tout un programme avant de se jeter dans la lecture du Serpent aux mille coupures.
L’auteur arrive donc très facilement à lier plusieurs histoires, plusieurs destins en un seul : un jeune couple mixte installé dans une contrée agricole du Tarn et Garonne pas très éloignée de Moissac, quelques narco trafiquants en train de mener leurs affaires, un tueur à gages adeptes d’une technique chinoise particulièrement violente, des flics en patrouille… et un motard inconnu. C’est justement ce dernier qui va mêler, accidentellement…, le tout. Jusqu’au bout, celui-ci restera un mystère à un détail près, cet homme n’est pas un manchot en maniement d’armes et de camouflage. Une seule remarque sur le style du texte, son rythme, il tient en l’haleine grâce un bon tempo, du roman immédiat dit-on.
Difficile après ça de ne pas passer à la lecture des autres bouquins de DOA, ça sera au tour de Citoyens clandestins bonifié par le grand prix de littérature policière 2007. A suivre…
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Le Serpent aux milles coupures de DOA chez.
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