Non ce n’est pas un « GAG », mais bel et bien une réalité depuis 1998. Un an après des législatives anticipées et
franchement réussies, la gauche gersoise parvenait à reprendre, certes d’une seule voix d’écart, les commandes du département après six longues années de purgatoire.
L’enjeu. Les 09 et 16 mars prochains, les électeurs n’ont pas uniquement
rendez-vous pour leurs équipes municipales, il y a aussi les élections cantonales. En effet, la moitié des Conseillers Généraux du « Parlement de Gascogne » sont renouvelables.
Actuellement majoritaire (21>10), la gauche renouvelle 12 de ses cantons (11 PS & apparentés plus 1 PC) contre seulement 3 à reprendre à la droite locale. Autant dire que nous jouons à
domicile. Même si à chaque canton correspond un contexte local, des particularités à l’image de la diversité du Gers, l’enjeu consiste à poursuivre la mise en marche du Gers avec une gauche
renouvelée.
Le bilan. L’action menée par président Philippe MARTIN et sa majorité est sans appel après des années rendues
difficiles par des transferts de charges non compensés. Politique de solidarité. Principale compétence, la solidarité est devenue un axe prioritaire de la politique
départementale (APA+, réhabilitation des maisons de retraite, actions d’insertion reconnues par l’IGAS, multiplication de logements sociaux, transport scolaire gratuit…). Essor
démographique. Contre toute attente, le Gers a renversé une tendance presque séculaire en renouant avec la croissance démographique pour dépasser le seuil des 180.000 habitants.
Attractivité économique. Le département a su s’associer à des projets industriels (A380, Latécoère) ou locaux (Pôles d’Excellence Ruraux) pour développer l’emploi.
Développement durable. L’adoption d’un Agenda 21 inscrit le Gers dans une logique respectueuse de l’environnement et de la qualité de notre cadre de vie. Image de
marque. Grâce à une valorisation de son patrimoine et de son image d’excellence agricole, le Gers est devenu une des zones touristiques les plus attractives de notre Région.
Désenclavement numérique. Cerise sur le gâteau, le Gers figure parmi les plus en pointe en matière d’accès à Internet avec une couverture atteignant les 95%.
Les attentes des Gersois. A travers différentes réunions publiques, on constate combien les citoyens, de tel
canton rural ou de tel autre plus urbanisé proche d’une agglomération régionale, répètent les mêmes inquiétudes qui ne correspondent pas toujours aux compétences du Département :
disparition des services publics, démographie médicale, pouvoir d’achat…
Les principales propositions des socialistes. Le projet 2008 prévoit de nombreuses initiatives visant à
renforcer le rôle du Département dans la vie quotidienne de chacun : renforcement des services à la personne, création des Maisons Médicales Rurales, réalisation d’un Service Public
Départemental de l’Eau Potable, soutien aux acteurs et filières agricoles, poursuite des travaux de réhabilitation des collèges. L’objectif tend à confirmer le rôle d’une collectivité de
proximité à travers ses 1200 agents répartis sur tout le territoire et d’actions concrètes.
Le(s) message(s) pour dimanche. Dès le 09 mars, dès le 1er tour, il s’agit d’adresser un double
message en votant pour les candidats socialistes. Le premier consiste à confirmer les succès remportés depuis maintenant 10 ans. Après 1998, 2001, 2004, la gauche départementale a convaincu les
gersois de sa capacité à construire un Gers non seulement dynamique et solidaire mais durable aussi. Le second message devra être sans aucun doute d’une portée plus nationale pour rejeter
la politique du gouvernement. Un double message exprimant un seul et même état d’esprit propre aux Gascons : l’espoir !
Vous en pensez quoi ?