Dimanche 15 mars 2009 7 15 /03 /2009 11:22

A l’occasion des Rencontres taurines qui se sont déroulées hier, le Club Taurin Vicois a dévoilé l’intégralité des cartels de la Féria de Pentecôte 2009. Si l’on connaissait déjà les élevages retenus dans la plus pure tradition vicoise, on découvre les hommes. Comme d’hab’, on distingue les habitués :El F undi, une valeur sûre qui passera son week-end dans les contrées gersoises avec deux contrats, mais aussi Valverde, Lescarret, Aguilar, j’y ajoute un souvenir agréable d’une novillada nocturne d’août avec David Mora et enfin Luis Francisco Espla qui fera ses adieux aux arènes durant cette saison. Resté férié de haute lutte, le lundi de Pentecôte a déjà une odeur de poudre et la concours du dimanche matin reste pleine de promesses ! Rendez-vous à partir du vendredi 29 mai !

 

Samedi 30 mai :

     11h - Novillada de « FLOR DE JARA » anciennement Bucaré pour

 Juan Luis RODRIGUEZ de Albacete  - Juan Carlos REY de Colmenar Viejo --  Thomas Joubert «TOMASITO» d’Arles

   

 

     18h -  Corrida de ESCOLAR GIL pour

Rafael Rubio “RAFAELILLO” - Sergio AGUILAR – David MORA

 

Dimanche 31 mai :

     11H - Corrida Concours avec, par ordre d’ancienneté, les Toros de :

 MIURA – PALHA - VICTORINO MARTIN – CEBADA GAGO – ESCOLAR GIL - FUENTE YMBRO pour

José Pedro Prados « EL FUNDI » - Javier VALVERDE – Luis BOLIVAR

 

     18 H CORRIDA DE FIDEL SAN ROMAN origine Guardiola Dominguez pour

Diego URDIALES – Julien LESCARRET – Alberto AGUILAR

 

Lundi 1er juin : 

       17h  Corrida de  « LA QUINTA » pour,

Luis Francisco ESPLÁ – « EL FUNDI » - Sergio AGUILAR

 

 

Par Cédric.B - Publié dans : Suerte !
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Mardi 10 mars 2009 2 10 /03 /2009 10:43

Une fois n’est pas coutume, je suis tenté d’écrire quelques lignes pour évoquer un film que je n’ai pas vu et que je ne verrai peut-être pas. Welcome s’est payé le luxe de faire parler de lui dans de nombreux médias avant même sa sortie en salles, prévue aujourd’hui. Pour une fois, une campagne de promo se joue sur un plan politique, version engangée et dérangeante, plutôt que people. A ma gauche, Vincent Lindon acteur principal et Philippe Lioret réalisateur. A ma droite, Eric Besson, nouveau ministre de l’immigration ou plutôt de l’Expulsion des étrangers. Au centre, une polémique sur la politique d’immigration menée au pays de droits de l’Homme depuis déjà quelques années.

 

Le film évoque sans détour le destin tragique d’un jeune réfugié irakien échoué à Calais aux portes de son Eldorado. Sa raison de vivre à lui et compagnons d’infortune : atteindre par tous les moyens l’autre rive de la Manche. Forcément, il met la lumière sur ce que la « Sarkozie » veut nous cacher après la fermeture spectaculaire, mais néanmoins inutile, du centre de Sangatte : le traitement inhumain infligé aux réfugiés et l’existence du « délit de solidarité ». Ce dernier prévoit en effet une peine de cinq ans de prison pour toute personne qui vient en aide à un sans–papiers. C’est cher payé le geste de solidarité envers des hommes perdus au milieu de la campagne calaisienne. Par la voix de son fidèle (sic) représentant, le gouvernement assume mal cette tendance à criminaliser les bénévoles qui oeuvrent pour aider au quotidien les sans-papiers. Il se défend d’une politique qui est arbitraire, quitte à affaiblir nos libertés.

 

Depuis l’incendie du centre de Vincennes en juin 2008, la situation dans les centres de rétention se dégrade gravement au point de devenir des enfers sur terre. Les 30.000 expulsions annoncées pour 2008 confirment le nouvel adage à la tête de l’Etat « enfermer plus pour expulser plus » qu’il nous faut combattre sans cesse. Je vous laisse découvrir une autre vidéo, moins médiatisée, mais dont le message éclairera quelques consciences.




Spot #1
envoyé par gwendalsartre

Par Cédric.B - Publié dans : Esprit Libre...
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Mercredi 4 mars 2009 3 04 /03 /2009 08:00

Dans les prochains jours si ce n’est les prochaines semaines, le parti socialiste publiera un « Livre noir » consacrés aux libertés publiques. Sous la direction de Marie-Pierre de La Gontrie, secrétaire nationale chargée des libertés publiques et de l’audiovisuel, élue en Ile de France, ce document dresse un premier inventaire de l’action du gouvernement Fillon dans ce domaine. Il figurait parmi les premières initiatives prévues par la nouvelle direction et donc confirme la capacité du PS à se remettre au travail.

 

En matière de libertés publiques, croyez moi, y a de quoi dire ! Chaque jour, la droite  étouffe un peu plus les contre-pouvoirs pour mieux asseoir son contrôle (réforme de l’audiovisuel, disparition des juges d’instructions…). Elle impose une pénalisation de la misère et engendre une société de surveillance ou de contrôle (contrôles policiers, fichier « Edvige », politique d’immigration, criminalisation des actions syndicales, institutionnalisation de l’outrage à agent…).

 

Sous la forme d’un abécédaire agrémenté d’une chronologie et d’un texte de mise en perspective, le document passe au crible la politique en matière de reconduites à la frontière, de sécurité et de médias. Il sera également question de la réforme de la justice et de l’équilibre des pouvoirs. Fruit du travail de pas moins de dix secrétaires nationaux, la direction prévoit de lui donner une portée la plus populaire possible en organisant un grand rassemblement de la gauche ("Le printemps des Libertés" le dimanche 22 mars au Zénith de Paris).

 

Dans un contexte de crise économique, l’opposition a tendance à délaisser ces questions de société, questions fondamentales mais qui ont qui ne parviennent pas à faire le poids lorsqu’il s’agit de défendre l’emploi et le pouvoir d’achat, premières préoccupations dans le quotidien des Français. Ce livre noir va constituer un premier pas vers un renouveau de la réflexion des socialistes sur ces sujets. A suivre !

Par Cédric.B - Publié dans : Militant
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Lundi 2 mars 2009 1 02 /03 /2009 13:33

Novembre 2008, dans une ambiance relativement fraîche, nous laissions, avec Romain, le XV de France sur une impression dubitative. Dépassés par des australiens en deçà de ce qu’ils peuvent être, on ne voyait toujours pas la finalité du projet sportif porté le jeune sélectionneur, Marc Lièvremont.

 

Après les deux premières rencontres du Tournoi, édition 2009, l’impression persistait, pire le doute s’installait. Un fond de jeu introuvable, le retour de nombreuses maladresses dans le jeu à la main, un brin d’indiscipline… n’en jetez plus. C’était sans compter « l’affaire » avant la réception des Gallois, tenants du titre et en pleine confiance. La faute à qui, la faute à quoi ? Certainement pas aux joueurs. Tout le monde a un avis sur la question, pas la peine donc de développer mais comme dans toute chose j’aurai tendance à croire que c’est surtout politique. Les commentateurs ont préféré concentrer leurs remarques sur les choix tactiques du sélectionneur, proie plus facile, quitte à faire douter nos joueurs, reconnus pourtant comme professionnels depuis une bonne quinzaine d’années. Ils occultent ainsi l’incapacité des dirigeants à s’entendre, Ligue d’un côté Fédération de l’autre, les intérêts divergent jusqu’à fragiliser la vitrine du rugby français toujours pas remise de sa Coupe du Monde « maison » ratée.

 

C’est donc avec un brin d’inquiétude et d’inconnue que nous nous sommes acheminés, dans une rame de la ligne 13 abondamment remplie comme à son habitude, vers le temple moderne du rugby français.

 

Pour la première fois, le peuple du rugby se retrouvait pour soutenir les siens un vendredi soir en prime time, priorités médiatiques obligent. Pas bégueule et pourtant éduqué aux samedis après midi passés devant son écran, le stade se remplit à ras bord dans les derniers instants. Le protocole enchaîne. Comme mise en bouche, les hymnes demeurent un instant fabuleux d’ambiance et de fraternité (oups…). Même à des dizaines de mètres du terrain, la tension est palpable, le stress est partagé par 80.000 spectateurs et une poignée d’acteurs qui doit faire face à l’adversité ou l’adversaire du jour c’est selon.

 

Et puis patatras tout s’enchaîne. La première mi-temps est à l’image du score acquis 13 partout. Les Gallois éprouvent quelques difficultés à développer leur r ugby offensif sauf sur l’essai opportuniste. Les Bleus ne baissent pas les bras, la défense tient le choc à l’image de quelques tampons bien sentis mais l’utilisation du ballon laisse à désirer. Ils s’accrochent et parviennent avec son paquet d’avants à enfoncer le clou. Rien n’est joué, encore cette inconnue puisque tout est possible, le meilleur comme le pire, une question s’impose vont-ils tenir la longueur ? Eh bien oui, la seconde période est une réédition de la première avec plus d’envie et une défense particulièrement héroïque dans les dernières minutes. Les supporters ne s’y trompent pas, ils oublient le psychodrame des derniers jours et poussent jusqu’au dénouement final (victoire donc 21 à 16) comme jamais dans cette enceinte.

 

En résumé, le cœur des bleus a eu raison des diables rouges pour notre plus grand bonheur. Ça valait bien un tour d’honneur en attendant d’aller défier les Anglais avec à peine plus de certitudes. Il faut l’admettre c’est aussi ça le charme du rugby français.  


Par Cédric.B - Publié dans : Sport
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Jeudi 19 février 2009 4 19 /02 /2009 09:41

La peña condomoise, qui est l'un des 15 clubs taurins gersois, fêtera cette année son 20e anniversaire. « C'est une belle date pour une association née en février 1989. Quelques Condomois étaient partis ensemble à une corrida goyesque à Ronda en Andalousie. Ils ont eu l'idée de créer la peña en rentrant et ils l'ont baptisé Peleón, du nom d'un taureau de San Guardiale qui avait été gracié là-bas par le grand matador José Maria Manzanaves », rappelle son secrétaire Fabrice Lacombe. « Les couleurs jaune et bleu de l'association sont celles de cet élevage prestigieux », précise ce professeur d'espagnol au lycée Bossuet.

 

L'anniversaire proprement dit se célèbrera les 5 et 6 septembre prochains, lors de la capea annuelle, qui aura lieu cette année sur deux jours. Ce rendez-vous de plus en plus prisé du public s'inscrit dorénavant au sein du Trophée des capeas de l'Armagnac, une compétition présidée par Marcel Grazelli.

 

« C'est justement notre but que des jeunes puissent se produire devant leur premier public », continue Fabrice Lacombe, « mais nous cherchons également à maintenir et développer la culture taurine, qui s'intègre pleinement dans notre civilisation sudiste et hispanique ». D'ailleurs, la peña Peleón cherche à élargir ses activités avec un site permanent du côté du fronton et du parc des expositions avant d'envisager une arène fixe.

 

Les membres de la peña s'arrangent pour organiser de plus en plus de sorties ensemble aux ferias et corridas régionales et au-delà. Le prochain rendez-vous sera le 12 avril prochain pour les Pâques taurines à Aignan.

 

Source : Journal Sud-Ouest. Auteur : A.HDV.

Par Cédric.B - Publié dans : Suerte !
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Dimanche 15 février 2009 7 15 /02 /2009 23:08

Il y a des vies que même le meilleur romancier ne peut arriver à approcher dans l’écriture de ses bonnes feuilles. La vie d’Ernesto « Che » Guevara est bien plus qu’un roman. L’existence du guérillero argentin s’apparente à une tranche de l’histoire contemporaine entre Guerre froide et décolonisation. Sa trajectoire est un reflet révélateur de ce qu’a été en partie le 20ème siècle.

C’est donc Steven Soderbergh (Traffic, Ocean Eleven…) qui s’est attaché à réaliser un biopic sur le Che en retraçant deux périodes spécifiques : sa rencontre avec Fidel Castro, les années de guérilla à Cuba puis la tentative mortelle d’allumer un foyer révolutionnaire en Bolivie.

13 juillet 1955, Mexico, Raul Castro présente Guevara à son frère aîné, Fidel. Une rencontre qui marque une date clé dans l'histoire de Cuba. Guevara se voit associer à l’opération de guérilla en vue de renverser Batista. Les Cubains affublent le jeune rebelle d'un sobriquet courant en Argentine : "Che". 26 novembre 1956 : 80 rebelles embarquent pour Cuba. Réfugiés dans la Sierra Maestra, les "barbudos" déclarent la guerre totale au régime de Batista. Guevara prouve ses qualités de combattant et se rend indispensable à ses compagnons. 1er janvier 1959 : les rebelles célèbrent leur victoire à Santa Clara et à La Havane. Fin de la 1ère partie... Régulièrement, le voyage du Che à New York, en 1964, revient en flash back pour montrer sa détermination. De toute son expérience de l’Amérique latine (Carnets de voyage), il harangue enflammée à la tribune des Nations Unies, réitérant son engagement dans le combat du tiers-monde contre l'impérialisme américain.

Après la Révolution Cubaine, la gloire et la puissance du Che sont au plus haut. Mais, soudain, voilà qu'il disparaît. Pourquoi a t-il quitté Cuba ? Vers quelle destination ? Est-il seulement en vie ? Après l’échec congolais, le Che réapparaît en Bolivie, incognito et méconnaissable, oeuvrant clandestinement à la constitution d'un petit groupe de camarades cubains et de recrues boliviennes censé amorcer la grande Révolution Latino-américaine. La campagne bolivienne est une ode à sa ténacité et à son sens du sacrifice. Elle nous permet de comprendre pourquoi le Che reste un symbole universel d'héroïsme et d'idéalisme. Son échec entraînera la mort du Che, la fin du rêve de multiplier les Viet-Nam, l’échec de la réalisation d’un homme nouveau.

Avec « Che », Soderbergh prouve qu’il est un réalisateur perfectionniste dans ses plans. Certains diront qu’il effleure seulement les aspects politiques et radicaux de la révolution cubaine. Il ne donne pas de leçon, il retrace à partir des écrits du Che et de ses principaux spécialistes (comme Pierre Kalfon dont je conseille vivement la biographie). Un peu comme dans ses films précédents, il raconte avant tout les hommes. L’interprétation de Benicio Del Toro est purement époustouflante. Primé par la Palme d’or à Cannes, il incarne avec détail et profondeur son personnage jusqu’à laisser croire le spectateur que lui et le Che ne font qu’un, jusqu’à son dernier souffle. Dernier plan, dernière image, Soderbergh écarte l’image de mort, oublie la figure emblématique connue de tous, il nous laisse avec le regard d’un homme jeune, plein d’espoir, qui a rendez-vous avec l’histoire.

Par Cédric.B - Publié dans : Ciné
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Jeudi 5 février 2009 4 05 /02 /2009 18:10

Les cartels du RDV de Pâques sont donc tombés avec son lot de bonnes surprises, de curiosités et d'interrogations aussi.  D'entrée, le public provençal décuvrira un mano à mano symbolique et trés français avec un des enfants du pays et le voisin biterrois. Passage obligé pour El Juli qi croisera le fer avec quelques stars montantes. Impossible de ne pas penser aux promesses avec les Miura du dimanche, dommage de regretter l'absence d'El Fundi qui est retenu dans le... Gers comme quoi !, et les célèbres Victorino Martin du lundi soir qui seront une sacrée paire de manche pour les banderilles de Ferrera et l'épée (pas forcément convaincante) de l'autre torero du pays. On vérifiera donc si "l'antidote à la morosité" préparé par les empresarios a tenu parole.


Vendredi 10 Avril

11h-Novillada Non Piquée – 6 BARCELO, Mathieu GUILLON (Sud Ouest) / Javier GIMENEZ (Espartinas) / Jorge ADAME (Aguascaliente) / Victor BARRIO (Ségovia) / Juan LEAL (Arles) / Mateo JULIAN (Nîmes).

17h30- Corrida de Toros - L'attirance des contraires. 6 DOMINGO HERNANDEZ, Mano a Mano JUAN BAUTISTA - SEBASTIEN CASTELLA.

 

Samedi 11 Avril

11h-Novillada – 6 MARGE, Marco LEAL - Roman PEREZ - Juan DEL ALAMO.

17h-Corrida de Toros – Le choc des conquérants. 6 JANDILLA, EL JULI - Miguel Angel PERERA - Daniel LUQUE.

 

Dimanche 12 Avril

11h-Novillada – 6 DOS HERMANAS, Marco LEAL - Luis Miguel CASARES – TOMASITO.

17h-Corrida de Toros – La légend noire. 6 MIURA, Juan José PADILLA – RAFAELILLO - Julien LESCARET.

 

Lundi 13 Avril

11h-Corrida de Rejon – Le maître et le disciple. 6 BOHORQUEZ, Fermin BOHORQUEZ - Pablo Hermoso DE MENDOZA - Diego VENTURA.

17H-Corrida de Toros – L'évènement torista de l'année. 6 VICTORINO MARTIN, Antonio FERRERA - EL CID - Mehdi SAVALLI.



Par Cédric.B - Publié dans : Suerte !
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