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Lundi 2 mars 2009 1 02 /03 /Mars /2009 13:33

Novembre 2008, dans une ambiance relativement fraîche, nous laissions, avec Romain, le XV de France sur une impression dubitative. Dépassés par des australiens en deçà de ce qu’ils peuvent être, on ne voyait toujours pas la finalité du projet sportif porté le jeune sélectionneur, Marc Lièvremont.

 

Après les deux premières rencontres du Tournoi, édition 2009, l’impression persistait, pire le doute s’installait. Un fond de jeu introuvable, le retour de nombreuses maladresses dans le jeu à la main, un brin d’indiscipline… n’en jetez plus. C’était sans compter « l’affaire » avant la réception des Gallois, tenants du titre et en pleine confiance. La faute à qui, la faute à quoi ? Certainement pas aux joueurs. Tout le monde a un avis sur la question, pas la peine donc de développer mais comme dans toute chose j’aurai tendance à croire que c’est surtout politique. Les commentateurs ont préféré concentrer leurs remarques sur les choix tactiques du sélectionneur, proie plus facile, quitte à faire douter nos joueurs, reconnus pourtant comme professionnels depuis une bonne quinzaine d’années. Ils occultent ainsi l’incapacité des dirigeants à s’entendre, Ligue d’un côté Fédération de l’autre, les intérêts divergent jusqu’à fragiliser la vitrine du rugby français toujours pas remise de sa Coupe du Monde « maison » ratée.

 

C’est donc avec un brin d’inquiétude et d’inconnue que nous nous sommes acheminés, dans une rame de la ligne 13 abondamment remplie comme à son habitude, vers le temple moderne du rugby français.

 

Pour la première fois, le peuple du rugby se retrouvait pour soutenir les siens un vendredi soir en prime time, priorités médiatiques obligent. Pas bégueule et pourtant éduqué aux samedis après midi passés devant son écran, le stade se remplit à ras bord dans les derniers instants. Le protocole enchaîne. Comme mise en bouche, les hymnes demeurent un instant fabuleux d’ambiance et de fraternité (oups…). Même à des dizaines de mètres du terrain, la tension est palpable, le stress est partagé par 80.000 spectateurs et une poignée d’acteurs qui doit faire face à l’adversité ou l’adversaire du jour c’est selon.

 

Et puis patatras tout s’enchaîne. La première mi-temps est à l’image du score acquis 13 partout. Les Gallois éprouvent quelques difficultés à développer leur r ugby offensif sauf sur l’essai opportuniste. Les Bleus ne baissent pas les bras, la défense tient le choc à l’image de quelques tampons bien sentis mais l’utilisation du ballon laisse à désirer. Ils s’accrochent et parviennent avec son paquet d’avants à enfoncer le clou. Rien n’est joué, encore cette inconnue puisque tout est possible, le meilleur comme le pire, une question s’impose vont-ils tenir la longueur ? Eh bien oui, la seconde période est une réédition de la première avec plus d’envie et une défense particulièrement héroïque dans les dernières minutes. Les supporters ne s’y trompent pas, ils oublient le psychodrame des derniers jours et poussent jusqu’au dénouement final (victoire donc 21 à 16) comme jamais dans cette enceinte.

 

En résumé, le cœur des bleus a eu raison des diables rouges pour notre plus grand bonheur. Ça valait bien un tour d’honneur en attendant d’aller défier les Anglais avec à peine plus de certitudes. Il faut l’admettre c’est aussi ça le charme du rugby français.  


Par Cédric.B - Publié dans : Sport
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Jeudi 19 février 2009 4 19 /02 /Fév /2009 09:41

La peña condomoise, qui est l'un des 15 clubs taurins gersois, fêtera cette année son 20e anniversaire. « C'est une belle date pour une association née en février 1989. Quelques Condomois étaient partis ensemble à une corrida goyesque à Ronda en Andalousie. Ils ont eu l'idée de créer la peña en rentrant et ils l'ont baptisé Peleón, du nom d'un taureau de San Guardiale qui avait été gracié là-bas par le grand matador José Maria Manzanaves », rappelle son secrétaire Fabrice Lacombe. « Les couleurs jaune et bleu de l'association sont celles de cet élevage prestigieux », précise ce professeur d'espagnol au lycée Bossuet.

 

L'anniversaire proprement dit se célèbrera les 5 et 6 septembre prochains, lors de la capea annuelle, qui aura lieu cette année sur deux jours. Ce rendez-vous de plus en plus prisé du public s'inscrit dorénavant au sein du Trophée des capeas de l'Armagnac, une compétition présidée par Marcel Grazelli.

 

« C'est justement notre but que des jeunes puissent se produire devant leur premier public », continue Fabrice Lacombe, « mais nous cherchons également à maintenir et développer la culture taurine, qui s'intègre pleinement dans notre civilisation sudiste et hispanique ». D'ailleurs, la peña Peleón cherche à élargir ses activités avec un site permanent du côté du fronton et du parc des expositions avant d'envisager une arène fixe.

 

Les membres de la peña s'arrangent pour organiser de plus en plus de sorties ensemble aux ferias et corridas régionales et au-delà. Le prochain rendez-vous sera le 12 avril prochain pour les Pâques taurines à Aignan.

 

Source : Journal Sud-Ouest. Auteur : A.HDV.

Par Cédric.B - Publié dans : Suerte !
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Dimanche 15 février 2009 7 15 /02 /Fév /2009 23:08

Il y a des vies que même le meilleur romancier ne peut arriver à approcher dans l’écriture de ses bonnes feuilles. La vie d’Ernesto « Che » Guevara est bien plus qu’un roman. L’existence du guérillero argentin s’apparente à une tranche de l’histoire contemporaine entre Guerre froide et décolonisation. Sa trajectoire est un reflet révélateur de ce qu’a été en partie le 20ème siècle.

C’est donc Steven Soderbergh (Traffic, Ocean Eleven…) qui s’est attaché à réaliser un biopic sur le Che en retraçant deux périodes spécifiques : sa rencontre avec Fidel Castro, les années de guérilla à Cuba puis la tentative mortelle d’allumer un foyer révolutionnaire en Bolivie.

13 juillet 1955, Mexico, Raul Castro présente Guevara à son frère aîné, Fidel. Une rencontre qui marque une date clé dans l'histoire de Cuba. Guevara se voit associer à l’opération de guérilla en vue de renverser Batista. Les Cubains affublent le jeune rebelle d'un sobriquet courant en Argentine : "Che". 26 novembre 1956 : 80 rebelles embarquent pour Cuba. Réfugiés dans la Sierra Maestra, les "barbudos" déclarent la guerre totale au régime de Batista. Guevara prouve ses qualités de combattant et se rend indispensable à ses compagnons. 1er janvier 1959 : les rebelles célèbrent leur victoire à Santa Clara et à La Havane. Fin de la 1ère partie... Régulièrement, le voyage du Che à New York, en 1964, revient en flash back pour montrer sa détermination. De toute son expérience de l’Amérique latine (Carnets de voyage), il harangue enflammée à la tribune des Nations Unies, réitérant son engagement dans le combat du tiers-monde contre l'impérialisme américain.

Après la Révolution Cubaine, la gloire et la puissance du Che sont au plus haut. Mais, soudain, voilà qu'il disparaît. Pourquoi a t-il quitté Cuba ? Vers quelle destination ? Est-il seulement en vie ? Après l’échec congolais, le Che réapparaît en Bolivie, incognito et méconnaissable, oeuvrant clandestinement à la constitution d'un petit groupe de camarades cubains et de recrues boliviennes censé amorcer la grande Révolution Latino-américaine. La campagne bolivienne est une ode à sa ténacité et à son sens du sacrifice. Elle nous permet de comprendre pourquoi le Che reste un symbole universel d'héroïsme et d'idéalisme. Son échec entraînera la mort du Che, la fin du rêve de multiplier les Viet-Nam, l’échec de la réalisation d’un homme nouveau.

Avec « Che », Soderbergh prouve qu’il est un réalisateur perfectionniste dans ses plans. Certains diront qu’il effleure seulement les aspects politiques et radicaux de la révolution cubaine. Il ne donne pas de leçon, il retrace à partir des écrits du Che et de ses principaux spécialistes (comme Pierre Kalfon dont je conseille vivement la biographie). Un peu comme dans ses films précédents, il raconte avant tout les hommes. L’interprétation de Benicio Del Toro est purement époustouflante. Primé par la Palme d’or à Cannes, il incarne avec détail et profondeur son personnage jusqu’à laisser croire le spectateur que lui et le Che ne font qu’un, jusqu’à son dernier souffle. Dernier plan, dernière image, Soderbergh écarte l’image de mort, oublie la figure emblématique connue de tous, il nous laisse avec le regard d’un homme jeune, plein d’espoir, qui a rendez-vous avec l’histoire.

Par Cédric.B - Publié dans : Ciné
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Jeudi 5 février 2009 4 05 /02 /Fév /2009 18:10

Les cartels du RDV de Pâques sont donc tombés avec son lot de bonnes surprises, de curiosités et d'interrogations aussi.  D'entrée, le public provençal décuvrira un mano à mano symbolique et trés français avec un des enfants du pays et le voisin biterrois. Passage obligé pour El Juli qi croisera le fer avec quelques stars montantes. Impossible de ne pas penser aux promesses avec les Miura du dimanche, dommage de regretter l'absence d'El Fundi qui est retenu dans le... Gers comme quoi !, et les célèbres Victorino Martin du lundi soir qui seront une sacrée paire de manche pour les banderilles de Ferrera et l'épée (pas forcément convaincante) de l'autre torero du pays. On vérifiera donc si "l'antidote à la morosité" préparé par les empresarios a tenu parole.


Vendredi 10 Avril

11h-Novillada Non Piquée – 6 BARCELO, Mathieu GUILLON (Sud Ouest) / Javier GIMENEZ (Espartinas) / Jorge ADAME (Aguascaliente) / Victor BARRIO (Ségovia) / Juan LEAL (Arles) / Mateo JULIAN (Nîmes).

17h30- Corrida de Toros - L'attirance des contraires. 6 DOMINGO HERNANDEZ, Mano a Mano JUAN BAUTISTA - SEBASTIEN CASTELLA.

 

Samedi 11 Avril

11h-Novillada – 6 MARGE, Marco LEAL - Roman PEREZ - Juan DEL ALAMO.

17h-Corrida de Toros – Le choc des conquérants. 6 JANDILLA, EL JULI - Miguel Angel PERERA - Daniel LUQUE.

 

Dimanche 12 Avril

11h-Novillada – 6 DOS HERMANAS, Marco LEAL - Luis Miguel CASARES – TOMASITO.

17h-Corrida de Toros – La légend noire. 6 MIURA, Juan José PADILLA – RAFAELILLO - Julien LESCARET.

 

Lundi 13 Avril

11h-Corrida de Rejon – Le maître et le disciple. 6 BOHORQUEZ, Fermin BOHORQUEZ - Pablo Hermoso DE MENDOZA - Diego VENTURA.

17H-Corrida de Toros – L'évènement torista de l'année. 6 VICTORINO MARTIN, Antonio FERRERA - EL CID - Mehdi SAVALLI.



Par Cédric.B - Publié dans : Suerte !
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Mardi 3 février 2009 2 03 /02 /Fév /2009 19:00

En aparté. La journée de dimanche s'est achevée avec des considérations plus sportives que politiques. Finale des Championnats du monde de hand oblige. Pour la première mi-temps, on trouva une solution entre deux halls de départ. Confirmation, le match est serré, les deux équipes se rendent coup pour coup dans une ambiance électrique comme les croates en ont le secret.

Pour le dénouement final, c'était le septième ciel, au sens propre comme au sens figuré. Mais ils l'ont fait ! De Pékin à Zagreb, ils ont gardé le même sang froid. Avec une troisième étoile sur le maillot, nos experts en or massif deviennent les « maîtres du monde »... jusqu'à la prochaine compétition. Petite suggestion, sur les conseils du footeux Gary Lineker, pour la rédaction désormais de la définition du mot handball : sport qui se pratique à 7 contre 7, avec un ballon,... et c'est toujours la France qui gagne à la fin !

Par Cédric.B - Publié dans : Sport
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Mardi 3 février 2009 2 03 /02 /Fév /2009 09:54

Dimanche, les Secrétaires de Section du parti Socialiste étaient invités à leur 14ème rassemblement. Organisé à la salle de la Mutualité à Paris, autrement baptisée la « Mutu », c’était le premier de l’ère Aubry. Le Gers était évidemment représenté par quelques uns de ses secrétaires de section, Annie de Riscle, Bernard de Jégun, Cyril de Mauvezin, et les inséparables savistes Jean-Luc et Michaël du « LSSC » (Lombez Samatan Section Club), la section de Condom avec votre serviteur et Romain invité gerso-parisien pour l’occasion.

 

Cette journée militante a permis de démontrer la capacité du PS à mener bataille sur tous les fronts, par l’intermédiaire de ses élus comme avec celui de ses militants. A l’assemblée nationale, quelques jours auparavant en défendant une motion de censure, dans la rue au milieu de millions de manifestants pour défendre les services publics et le pouvoir d’achat. Deux thèmes centraux largement abordés pour mieux prouver l’esprit de travail, d’intelligence collective comme le dit si bien la première secrétaire, qui règne désormais du côté de la rue de Solférino. Le plan de relance avancé par les socialistes était développé à longueur d’interventions, d’argumentaires soigneusement préparés, d’une clé USB distribué à l’arrivée de chaque participant et de son lot de badges tendances "Agir vraiment contre la crise".

 

Est-il nécessaire de rappeler combien cette crise financière, transformée rapidement en crise économique et sociale est d’une violence et d’une gravité sans précédent. Sans commune mesure avec des exemples précédents. Dans les grandes lignes du plan de relance socialiste, l’idée générale se fonde sur des actions à effet rapide et massif, 50 milliards consacrés en priorité à la consommation (augmentation des salaires, généralisation du chèque transport, gel des loyers…) et à l’investissement (« pacte de relance » entre l’Etat et les collectivités locales, doublement en 2009 de la DGE, mise en chantier de logements sociaux…), deux thèmes franchement oubliés par le gouvernement qui a préféré un saupoudrage dont le Gers peut constater les limites. Parmi le millier d’initiatives lancés par les socialistes pour vulgariser le contre plan, la fédération du Gers accueillera à Auch vendredi Benoît Hamon, porte-parole national, sur la défense des services publics en milieu rural.

 

Sur la forme, les participants n’ont pas vu passer la journée rythmée par quelques grands thèmes, eux-mêmes partagés entre des interventions à la tribune de la jeune garde socialiste, des réflexions ou témoignages venant de la salle et ponctuées par quelques vidéos démonstratives. En bref, une séance de « coaching » collective pour mieux travailler la base du parti. Pour clôturer la journée, place au chef, dans un discours d’une heure, Martine Aubry est revenue à l’actualité récente, sur le contre plan de relance, mais aussi sur l’idée d’une initiative pour défendre les libertés publiques (droit d’amendement, affaire du Préfet de Saint-Lô…). Thème incontournable puisque nous enclenchons cette semaine le processus de désignation des candidatures aux élections européennes, elle a annoncé les critères dans ces désignations soufflés par son secrétaire national à la rénovation : diversité, renouvellement et investissement réel des élus. La réaction de la salle fut enthousiaste mais pas forcément dupe de la difficulté à surmonter. Dès son élection comme première secrétaire, deux écueils étaient rapidement identifiés : l’unité du parti et les européennes de juin. Sur le premier, elle garde l’avantage de tenir l’appareil tout en répétant sa capacité à rassembler. Sur le second, elle s’engage dans un combat périlleux qui la révèlera ou l’affaiblira durablement.

 

Avant de repartir, nous avons réussi à garder un souvenir de cette journée intéressante avec notre première secrétaire. A coup sûr, on sera plus nombreux l’année prochaine, parole de Secrétaire fédéral aux sections !

Par Cédric.B - Publié dans : Militant
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Jeudi 22 janvier 2009 4 22 /01 /Jan /2009 14:34

Quelques mois après son adoption en Congrès, grâce à une voix d'avance..., l'Assemblée nationale examine une Loi Organique pour réaliser la révision constitutionnelle. A l'époque, les responsables politiques de droite vantaient parmi ses principaux objectifs la volonté de donner plus de pouvoirs au Parlement et le renforcement les droits de l'opposition.

Lorsqu'il s'agit de modifier les règles touchant au fonctionnement des assemblées, la tradition parlementaire impose un consensus entre la majorité et l'opposition. Les textes présentés depuis plus d'une semaine sont loin de faire l'unanimité, à gauche comme chez une partie de la droite, puisqu'ils prévoient de réduire l'expression des parlementaires et de la discussion des amendements. L'article 13 constitue une atteinte grave au droit d'amendement.

A partir du prétexte d'empêcher l'obstruction, le Gouvernement veut bâillonner purement et simplement l'opposition. Il faut savoir que les retards apportés au travail gouvernemental ne sont absolument pas du à cette obstruction. Ils ont d'abord pour origine le nombre excessif des projets qui sont présentés, leur mauvaise rédaction, et aussi le fait que le Gouvernement est incapable d'adopter les décrets d'application des lois qu'il fait adopter, c'était le thème d'un post revenant sur la gabegie législative imposée par le président de la République.

Le droit d'amendement a toujours permis que s'installent dans l'opinion des débats bienvenus. Ce fut le cas récemment sur l'audiovisuel ou le projet d'instaurer le travail dominical. A chaque fois, les débats des parlementaires ont permis d'intéresser les médias et finalement de sensibiliser les citoyens.

L'enjeu de ce bras de fer engagé avant-hier, dans des conditions ubuesques, décidera de transformer les assemblées soit en chambres d'enregistrement soit en réel pouvoir législatif. Après le texte sur l'audiovisuel public, octroyant la nomination de ses responsables par le Président, le pouvoir UMP entend compte restreindre les libertés en matière d'amendement. En amont des discussions, Jean-Marc Ayrault avait alerté sur les dangers de l‘ouverture d'une crise politique, les faits, et surtout les méfaits des députés UMP lui ont malheureusement donné raison. C'était sans compter sur la capacité des députés socialistes à se défendre comme jamais.


Pour vous en convaincre : Appel à la mobilisation pour la défense des droits du Parlement lancé par Les parlementaires du Groupe Socialiste, Radical, Citoyen et Divers Gauche à l'Assemblée nationale.


Vidéos de la séance sur les liens suivants :
http://www.dailymot ion.com/GroupeSR C/video/x83isy_ 1-crise-politiqu e-article- 13_news
http://www.dailymotion.com/video/x83itj_2-crise-politique-article-13_news


Intervention de JM Ayrault (Président du Groupe SRC) : http://mailing.gsan.org/files/ml_GSAN/IntervJMAart13.pdf

 

Par Cédric.B - Publié dans : Actu
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Vivement mai !

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